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mercredi 23 mai 2007

Pas facile d'être journaliste et femme de ministre


Lancée en septembre 1999, l'émission politique hebdomadaire "France Europe Express" présentée par Christine Ockrent, s'apprête à disparaître de la grille des programmes de France3 d'ici la fin juin. La raison officielle de changement ? Selon France3, cela se justifie par la récente nomination de son conjoint Bernard Kouchner au ministère des affaires étrangères, néanmoins Christine Ockrent aurait pris cette décision seule et n'aurait subi aucune pression de la chaîne. "A la rentrée, elle proposera un nouveau magazine qui s'orientera différement" a annoncé France3 mardi après-midi. Cette décision n'est pas sans nous rappeler les retraits temporaires de l'antenne de Mmes Schönberg et Drucker (compagnes respectives de MM. Borloo et Baroin) durant la campagne présidentielle, à ce propos on a appris cette semaine que Béatrice Schönberg ne récupérerait pas le fauteuil du 20 heures au profit de Laurent Delahousse, et que France2 lui aurait confié la présentation d'un magazine de société. Selon Arletette Chabot, directrice de la rédaction sur cette même chaîne, l'ex présentatrice du JT se "sentait sous surveillance".

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samedi 19 mai 2007

Speedy Sarkozy va relancer l'Union européenne



Mercredi 16 mai 2007 - 16h30, alors qu'il vient d'être investi Président de la République, il y'a tout juste quelques heures, Nicolas Sarkozy s'empresse de rejoindre l'Airbus présidentiel qui l'attend sur le tarmac de l'aéroport d'Orly, destination Berlin. Réserver sa première visite à l'étranger à son homologue allemande Angela Merkel, qui détient jusqu'au 30 juin la présidence tournante de l'UE, cela revêt un caractère hautement symbolique pour le couple franco-allemand mais c'est également un signe fort de la volonté du Président Sarkozy, de sortir l'Europe de la crise dans laquelle elle se trouve, depuis 2005 et les NON massifs exprimés au projet d'une Constitution européenne.
Tout cela pour dire qu'il ne s'agit pas d'un effet d'annonce qui s'essouflera dans les prochaines semaines, car avant d'assister à son premier Conseil européen des 21 et 22 juin prochain, Nicolas Sarkozy compte bien multiplier les rencontres européennes d'ici là, avec comme objectif premier la mise en place d'un Traité simplifié pour mieux coordiner les activités de l'Union européenne à 27 membres.
Prochaines dates dans l'agenda européen de Nicolas Sarkozy : lundi 21 mai le Président français recevra l'allemand Hans-Gert Pöttering, actuel Président du Parlement européen. Deux jours plus tard, soit une semaine après son investiture, le nouveau Chef de l'Etat s'envolera vers Bruxelles pour y rencontrer le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso ainsi que Guy Verhofstadt, Premier ministre belge.

Ne pas rater le train n°0708

Du côté du Quai d'Orsay, Bernard Kouchner nouveau chef de la diplomatie française, a déclaré à la BBC que "la politique étrangère française n'est pas si différente entre la gauche et la droite", le son de cloche est le même qu'à l'Elysée : "l'Europe sera notre détermination première" ajoute t-il. Le mot d'ordre est maitenant de faire vite car l'Allemagne va transmettre la présidence de l'UE dès le 30 juin au Portugal et un an plus tard, c'est à dire le 1er juillet 2008, c'est la France qui prendra les rênes de l'UE, autant dire qu'il ne faut pas rater le train n°0708, sous peine de voir mortes nées les nécessaires réformes que l'on doit apporter à l'Union européenne. Car lorsque la France remettra les codes de la présidence tournante européenne à la République Tchèque au 31 décembre 2008, ni Paris, ni Berlin ne pourront occuper de nouveau cette présidence avant l'horizon 2020 ; à moins que ce principe soit tout simplement abrogé et remplacé par un ministre européen des affaires étrangères, comme le voulait le Traité visant à donner une Constitution à l'Union européenne.

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mardi 15 mai 2007

En Espagne, la politique se transforme en dessin animé



Dimanche 27 mai prochain, ce sera au tour de nos voisins espagnols de glisser leurs bulletins de vote dans l’urne, non pas au niveau national pour remplacer José Luis Zapatero mais au niveau local.
Dans la région de Barcelone, le candidat du PPC (Partido Popular de Catalunya) Alberto Fernández Díaz, a trouvé un moyen très ludique pour séduire ses électeurs : plutôt que de les couvrir de tracts et autres dépliants, ce jeune candidat a misé sur internet.
En effet en se servant du site de partage de vidéos en ligne You Tube, Alberto Fernández Díaz a fait circuler sur la toile 3 vidéos, évoquant chacune un thème de campagne qui lui est cher, mais des vidéos de campagne électorale quelque peu spéciales...présentées sous forme de dessin animé, qui rappellent étrangement un autre cartoon : South Park.

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dimanche 13 mai 2007

Y'a t-il encore un avenir pour l'Eurovision ?



Alors qu’en 2006 la victoire imprévue et regrettable d’un groupe de monstres finlandais, interprétant du hard rock avait crée un séisme dans le petit monde de l’Eurovision, on attendait pour 2007 un retour aux sources avec les bonnes prestations des pays occidentaux, loin s’en faut, la désillusion fût la plus totale avec la victoire de la représentante Serbe, Marija Serifovic. Premier constat de cet Eurovision 2007 : aucun pays d’Europe occidentale ne figure dans le TOP 10 final, mieux encore le podium est composé d’une jeune Serbe auteur d’une ballade lyrique, d’un drag-queen ukrainien qui croyait pouvoir gagner en immitant la tenue extravagante de Lordi et d’un girls band russe qui rappelle étrangement le duo TATU ; autant dire que les illustres fondateurs du concours Eurovision ne pensèrent pas que leur projet atteindrait un tel niveau de décadence cinquante ans après sa création. Est-il peut être utile de rappeler que les pays fondateurs étaient la France, l'Allemagne de l'Ouest, l'Italie, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Belgique et la Suisse ? Avec un classement final aussi tourné vers l’Europe de l’Est et même de l’«Extrême-Est», peut-on toujours parler d’Eurovision ? Serait-il peut-être plus judicieux de parler de concours de la chanson populaire des Soviets et Balkans ? En Europe occidentale, le concours Eurovision ne déplace plus les foules, le Royaume-Uni ne s’est plus imposé depuis 10 ans, la France cherche une seconde victoire depuis 30 ans tandis que l’Italie, pays connu pour être musical, s’est purement et simplement retirée de l’Eurovision en 1997. Les Occidentaux ne sont plus du tout motivés pour envoyer des SMS payants et supporter des chansonettes à domination folklorique. Mais tous les immigrés vivants à l’Ouest s’en donnent à coeur joie pour soutenir leur ancienne patrie, ainsi la colonie turque d’Allemagne, France, Belgique et Grande-Bretagne vote massivement pour la Turquie en lui offrant à chaque fois les 12 points, les Serbes établis en Autriche et en Suisse font de même en faveur de la Serbie.

Vote géographique

Dans ce contexte, ce sont les pays de l’Est qui viennent se redorer leur honneur en se soutenant mutuellement, tu votes pour moi, je vote pour toi, ce qui fait que avant même d’avoir entendu la prestation du pays frontalier, on lui réserve une place de choix dans le classement Sur les 42 pays votants, 8 d’entre eux comprennent ou utilisent la langue serbe au quotidien, de même la langue russe est représentée par 9 pays votants. Si on y rajoute des différences socio-culturelles entre un Turque d’Ankara et un Islandais de Reykjavik qui n’ont forcément pas les mêmes valeurs, comment voulez-vous que dans ces conditions le résultat final soit basé uniquement et objectivement sur la qualité artistique de chaque interprétation ?

La France mal-aimée

La France qui ces dernières années avait habitué l’Europe à présenter des candidats fantômes à l’Eurovision, a misé cette fois-ci sur l’audace et le punch des Fatals Picards avec leur gentille prestation intitulée « L’amour à la française », peine perdue, les joyeux représentants tricolores finiront une fois de plus dans les profondeurs du classement final, devançant avant derniers les Britanniques uniquement grâce au classement alphabétique. Mais mis à part la forte solidarité des pays de l’ancien bloc soviétique, le problème qui se pose dans le cas français est qu’il n’est pas envisageable d’espérer un bon classement sans même disposer du soutien des voisins et pays frontaliers ? La France mal aimée ? La France mouton noir de l’Europe ? Zéro pointé de la part l’Espagne, Double Zéro de la part de l’Allemagne et Triple Zéro Suisse et pour couronner le tout pas un seul petit point de la part de nos amis Wallons : tous les points français ayant été attribués par l’Albanie, l’Andorre, l’Arménie, l’Estonie et la Lithuanie.

Réformer les règles

Certes l’anglais est la langue universelle, aussi bien dans le monde des affaires que dans celui de la musique pop mais dans un concours international comme l’Eurovision, la règle numéro 1 devrait être que chaque participant interprète dans sa langue officielle une chanson composée et écrite par lui-même ou par ses compatriotes. Autrement voir les Croates chanter en anglais, c’est comme si l’équipe d’Arménie engageait Beckham pour la Coupe du Monde. De même, il ne serait pas inutile d’empêcher les pays participants d’employer des mercenaires chanteurs car voir la Pologne (qui ne s’est pas qualifiée en finale) représentée par un ressortissant sud africain et une vocaliste tchèque aussi mignonne soit-elle, c’est un peu faire de ce concours une joyeuse foire, c’est à se demander si ses représentants étaient en mesure d’aligner deux mots dans la langue de Chopin ? Si seulement toutes ces conditions étaient rétablies, on pourrait peut être ainsi retrouver un peu des valeurs originelles du concours de la chanson Eurovision, tel qu’il a été conçu en 1956 et les votes pour un pays aurait un certain sens. Une fois les émotions artistiques passées, du point de vue géopolitique, il ne serait pas inutile de réfléchir à cette occasion si avec la course effreinée vers l’intégration et l’élargissement de l’Europe, nous n’allons pas nous retrouver un jour avec la même structure de votes au sein d’une Union européenne qui privera ses membres fondateurs de tout poids significatif et d’influence réelle au profit de mini républiques de l’Est qui resteront toujours dépendantes et fidèles à leurs racines.

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mardi 8 mai 2007

Tony Blair salue la victoire de Sarkozy en français


En bon francophile, l’ex futur Premier ministre britannique Tony Blair a tenu a saluer la victoire du candidat Sarkozy, dans la langue de Molière. Après avoir déjà félicité le nouveau Président français le soir de sa victoire au téléphone, le locataire du 10 Downing Street a voulu adresser ses félicitations au peuple français, en diffusant un message vidéo sur le site internet du gouvernement anglais, relayé ensuite par le leader mondial du partage de vidéos en ligne, You Tube. Malgré les divergences franco-britanniques, Tony Blair a manifesté son souhait de voir coopérer les deux Etats, même si de son côté après 10 années au pouvoir, la sortie est imminente. Avec un Sarkozy très porté sur les Etats-Unis, un axe Paris-Londres-Washington n'aurait pas été pour déplaire à Tony Blair, à qui on prédit déjà le fauteuil de la Banque Mondiale, éclabousée par un récent scandale autour de la personne de Paul Wolfowitz.

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lundi 7 mai 2007

Autopsie d'un échec annoncé



Improvisation maîtrisée, tel était le leitmotiv prôné par Ségolène Royal dans sa course à l’Elysée, un leitmotiv qui a malheureusement conduit à la troisième débâcle consécutive du Parti Socialiste à l’élection présidentielle, le bilan est lourd pour les Socialistes, où à l'approche des législatives on craint la division.

Erreur de casting lors de la primaire En effet, il manquait à la candidate Ségolène Royal cette expérience du terrain pour mener une campagne de longue haleine, mais surtout cette habilité à rassembler au sein de son propre camp, rassembler est clairement ce qui a fait le plus défault à la candidate socialiste lors de son combat présidentiel. Investie lors de la primaire du PS au détriment de MM. Fabius et Strauss-Kahn, Ségolène Royal a voulu faire cavalière seule en menant sa campagne participative avec les Français, ce n’est que sur le tard que les Eléphants sont venus soutenir la gazelle, lorsque sa campagne semblait perdre de la vitesse.

Un projet socialiste en décalage avec la réalité du pays Les résultats sont là pour en témoigner, on ne perd pas la présidentielle trois fois de suite si on a entre les mains le projet gagnant ! Un projet de société assez confus et des revirements de positions sur des sujets clés durant la campagne, n’ont que contribués à affaiblir la légitimité de la candidate socialiste aux yeux du peuple Français. Un projet socialiste peu lisible et peu dynamique, où droits ne rimaient pas avec devoirs pour les citoyens Français.

Une candidature brouillon La connaissance approximative des dossiers centraux était palpable chez Ségolène Royal, dans la grande majorité de ses interventions dans les médias, elle adoptait une attitude désinvolte, ne parvenant pas à se doter de la stature et du sérieux qui attraient à la fonction présidentielle. Ses connaissances parfois très énigmatiques en matière de politique étrangère en étaient le parfait reflet.

L’absence d’un programme clair Au lieu de défendre son projet de société contre celui de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal se contentait trop souvent d’attaques virulentes envers son concurrent de droite, en créant autour de la personne de Monsieur Sarkozy un climat de terreur dans ses discours. Son manque d’assurance était parfois synonyme d’arrogance, notamment lorsqu’elle perdit son sang froid à plusieurs reprises dans l’entre deux-tours en décriant le Tout Sauf Sarkozy que les électeurs sanctionneront par le Tout Sauf Ségolène au final.
Alors que dans ses meetings de campagne on entendait ses jeunes sympathisants scander : « Sarko sale facho » ou « Sarko on aura ta peau », Ségolène Royal de sa part n’a jamais montré davantage de respect envers son adeversaire, un manque de respect qui lui a valu un échec royal.

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samedi 5 mai 2007

Qui sont les piétons les plus rapides au Monde ?



Décidément, certains universitaires ne manquent pas d'imagination et pour cause en Grande-Bretagne l'Université de Hertfordshire a récemment mené une étude dans 32 villes du monde, pour savoir à quelle vitesse se déplaçaient leurs piétons ! Vous vous demanderez probablement par quels moyens ils y sont parvenus ? Non pas grâce à des radards automatiques qui flasheraient ceux qui marcheraient trop vite mais plus simplement en prenant dans chaque ville un échantillon de 35 personnes, auxquelles on a demandé de parcourir 18 mètres, sans parler au téléphone et sans être surchargées.
Premier constat : nous marchons 10% plus vite qu'il n'y a 10 ans, stress quotidien et rythme de vie calqué sur celui du TGV y sont sûrement pour quelque chose. Ainsi, dans le TOP 3 des villes les plus rapides au Monde, on retrouve Singapour, Copenhague et Madrid, curieusement New-York, la ville qui ne dort jamais pointe au 8ème rang alors que les Parisiens pas trop pressés, figurent 16ème dans ce classement. Enfin, d'après les résultats de cette étude, on peut conclure que les pays islamiques sont les plus lents, faut-il y voir un facteur culturel ? Le responsable de cette étude, le psychologue Richard Wiseman a affirmé à la BBC que si nous continuons à ce ryhtme, "en 2040 nous serons arrivés avant d'être partis", sacrés Anglais...

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vendredi 4 mai 2007

Naufrage en vue pour le navire Royal



Les instituts de sondages sont formels, c’est un raz de marée Sarkozy qui s’annonce pour ce dimanche, pas un seul d’entre eux n’a donné Ségolène Royal gagnante face au candidat de droite, qui voit osciller ses intentions de vote entre 52% et 55%. Même tendance dans les médias étrangers où de façon unanime, le nom de Sarkozy est déjà sur les lèvres de tous les journalistes. Dans le camp socialiste, on commence sérieusement à craindre le naufrage du 6 mai : Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de Ségolène Royal, a lui même avoué cette semaine, que « cela va être très difficile ». Mieux encore, Jacques Séguéla, socialiste de la première heure et artisan de la première victoire de Mitterrand en 1981 avec « La Force Tranquille » , a rallié Sarkozy dans l’entre deux tours !

Trahison en lunettes noires

Sans parler de Claude Allègre, ancien ministre de Lionel Jospin, qui a été aperçu ce vendredi au QG de l'UMP rue d'Enghien en lunettes noires, lui aussi semble t-il voudrait échapper au naufrage Royal. A propos de la polémique sur la scolarisation des handycapés qui a resurgi lors du débat de l'entre deux-tours, Allègre affirma : "Ségolène Royal a menti", en ajoutant "qu'elle n'avait pas fait grand chose en leur faveur", la France Présidente serait-elle menteuse ?
Lors de cette dernière semaine de campagne, Ségolène Royal, impuissante et consciente de sa mauvaise stature dans l’opinion, sera restée sur la défensive, en adoptant une attitude agressive envers son rival de l’UMP et en se contentant de dénonçer le « Danger Sarkozy », au lieu de tenter de faire comprendre son programme jusqu’à la dernière heure.

Gagner la légitimité populaire

Arrogante et imprécise, Ségolène Royal l’aura été durant le débat télévisé du 2 mai, quatre jours auparavant c’est dans un hôtel parisien que Royal espérait trouver le soutien de l’UDF dans un débat improvisé avec François Bayrou, le troisième homme de cette présidentielle 2007 ; peine perdue car les parlementaires UDF auront entre temps virés à droite. Sarkozy donné archi-favori pour succéder à son mentor, Jacques Chirac, cela ne doit pas décourager les électeurs pour se rendre massivement aux urnes dimanche, de façon à conférer au candidat de l’UMP la plus large légitimité possible pour faire taire ses opposants, qui promettent déjà manifestations et violences. Si dimanche Nicolas Sarkozy arrivait aux portes de l’Elysée avec 55% de soutien, cela permettrait au candidat UMP de faire mieux que François Mitterrand, qui lors de l'élection présidentielle de 1988, avait obtenu la confiance des Français à 54,02%.

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jeudi 3 mai 2007

L'Autriche attribue le droit de vote aux mineurs


En cette période d’élection présidentielle en France, on en est presque amenés à oublier l’actualité politique européenne, en ce début de mois de mai, au pays de Sissi et de Schwarzy, on vient d’apprendre que l’âge légal du droite de vote sera rabaissé de 18 à 16 ans. Avec cette réforme constitutionnelle qualifiée de "grand pas en avant en matière de progrès démocratique" par le chancelier Alfred Gusenbauer, les électeurs Autrichiens deviennent les plus jeunes de l'Union européenne. Pour autant, l'âge de la majorité reste lui maintenu à 18 ans. Mais en définitive n'est-il pas dangereux pour la démocratie de confier une partie du sort de la nation à des citoyens si jeunes influencés et influençables très facilement ?

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