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mercredi 27 juillet 2011

Finissons en au plus vite avec la saison 2011 de Formule 1



Avec cinq champions du monde en piste, la saison 2011 de Formule 1 s’annonçait passionnante. Pourtant, il n’en fut rien depuis que le coup d'envoi a été donné en mars dernier lors du Grand Prix d'Australie en mars dernier. En effet, depuis le premier Grand Prix du championnat, le public assiste à une totale suprématie de l’écurie Red Bull déjà sacrée l’an dernier dans les deux championnats pilote et constructeurs. Galvaudée par son titre mondial de l’an dernier, le champion du monde Sebastian Vettel enfile les victoires comme les perles sur un collier. Alors que nous avons passé le cap de la mi-saison le week-end dernier lors du Grand Prix d’Allemagne qui s’est tenu sur le légendaire tracé du Nürburgring, le constat est le suivant : en 10 Grand Prix, Sebastian Vettel a gagné 6 courses et n’a manqué le podium qu’à une seule reprise.

Un champion sans concurrence

Quant aux quatre victoires que Vettel n'a pas remporté, elles se répartissent entre 3 autres pilotes. Autrement dit, impossible d’envisager un quelconque duel avec Vettel. Résultat des courses, Sebastian Vettel se retrouve logiquement en tête du championnat avec 216 points contre 139 et 134 pour ses poursuivants directs. Avec un tel écart à mi-saison, le suspens est enterré, sacrons le champion du monde par défaut et finissons en avec cette saison 2011 de Formule 1 qui nous rappelle l’ère de domination absolue d’un certain Michael Schumacher. Une saison bien ennuyeuse qui comme à l’époque de l’hégémonie de Schumi, promet de faire fondre les audiences télé en plein été, alors que la saison se termine seulement en novembre. Espérons en tout cas que l'une des équipes adverses prépare déjà actuellement l'arme fatale pour contrer Red Bull en 2012 et faire revivre le spectacle.

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dimanche 28 mars 2010

Les médias n'enterrent t-ils pas trop vite Michael Schumacher ?


Voilà deux semaines, le septuple champion du monde allemand de Formule 1, Michael Schumacher, faisait son grand retour dans la discipline reine du sport automobile, au terme d'une trêve de trois saisons. Seulement voilà, au terme des deux premières courses de la saison, le pilote allemand a terminé ces épreuves respectivement aux 6ème et 10ème rangs. Sans lui donner de reprendre le rythme de la compétition, certains médias sportifs et non-sportifs le fustigent de critiques acerbes, comme s'ils s'attendaient à ce que Schumacher enfile les victoires une par une dès son retour.

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dimanche 18 octobre 2009

Formule 1 : Jenson Button, un champion du monde sans panache



La vie sourit à ceux qui savent être patients. Voilà un dicton qui correspondrait bien au pilote britannique de Formule 1, Jenson Button, qui vient de décrocher son tout premier titre de champion du monde de Formule 1 à l'âge de 29 ans. Une consécration qui intervient pour lui après dix années passées dans la catégorie reine du sport automobile, où il aura connu plus de bas que de hauts, en se trouvant rarement au bon moment dans la bonne équipe. Pour cause, Jenson Button a dû attendre son 113ème Grand Prix pour monter sur la première marche d'un podium de Formule 1, une joie qu'il a connu en août 2006 lors du Grand de Prix de Hongrie. Ce titre de champion du monde est d'autant plus inespéré pour l'anglais, que l'an dernier à pareille époque, il terminait la saison en se classant 18ème avec seulement 3 petits points au compteur. Il aura fallu qu'intervienne le rachat de l'équipe Honda par son directeur technique, Ross Brawn, pour redonner une nouvelle impulsion à sa carrière et que l'impossible devienne réalité.

Champion par défaut

Mais au delà ce cette performance qui vient récompenser un pilote de talent, il faut bien dire que ce titre de champion du monde a été acquis dans un suspense très limité pour ne pas dire quasi-nul. Cette saison, les équipes qui ont joué les premiers rôles au cours des saisons passés ont véritablement connu la descente aux enfers et ont laissé la voie libre à des équipes de second rang comme Brawn GP ou Red Bull Renault. Son coéquipier brésilien, Rubens Barrichello, le vétéran de la Formule 1, ne lui pas a véritablement mené la vie dure puisque l'anglais a d'entrée de jeu fait main basse sur le championnat, en s'imposant à cinq reprises au cours des sept premières courses de la saison 2009 de Formule 1. Car en réalisant une première partie de saison presque parfaite, Jenson Button pouvait par la suite se contenter de gérer son avance, en veillant toutefois à ce qu'un éventuel poursuivant ne vienne pas trop le menacer au championnat du monde. A ce sujet, il suffit de constater que la dernière victoire de Button remonte au Grand Prix de Turquie en juin, pour s'apercevoir que le pilote de l'écurie Brawn GP a eu un boulevard d'avance tout au long de la saison.

Une couronne déjà convoitée

À São Paulo, une fois que Jenson Button aura fini de danser la samba avec sa compagne Jessica, il aura déjà du souci à se faire. Car en mars prochain lorsqu'il remettra en jeu sa couronne mondiale à Sakhir (Bahreïn) pour le premier Grand Prix de la saison 2010, les candidats à sa succession seront déjà très nombreux. Pour cause, la valse des transferts a été assez rythmée et il faut bien se dire que Fernando Alonso qui arrivera chez la Scuderia Ferrari, Robert Kubica qui débarquera chez Renault ou Lewis Hamilton qui n'a pas vraiment brillé au cours cette saison 2009, auront tous à coeur de se refaire une santé. Il faudra aussi compter sur le camp allemand qui sera entre autres représenté par le talentueux Sebastian Vettel, et sait-on jamais peut-être par le septuple champion du monde Michael Schumacher, qui commence dit-on à trouver le temps long à la maison.

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dimanche 5 juillet 2009

Quand l'argentier Bernie dérape, c'est tout le monde qui trinque...



Sacré Bernie, il n'a pas fini de faire parler de lui. Mais rassurez-vous il ne sera pas ici question de Bernie Madoff, qui s'est fait récemment condamner à une peine de 150 ans sous les barreaux, mais bel et bien de Bernie Ecclestone, 78 ans et grand argentier de la Formule 1. Voilà déjà en effet quelques semaines que le grand manitou de la catégorie reine du sport automobile, collectionne les phrases qui défraient la chronique et qui créent la polémique. En avril dernier, alors qu'il se rendait au Grand Prix d'Espagne de Formule 1, il avait ouvert le bal en marge de la demi-finale de la Ligue de Champions qui opposait Barcelone à Manchester, en déclarant qu'il souhaiterait voir une « femme juive et noire » en Formule 1. Alors même si la diversité est synonyme d'égalité des chances, que vient faire la religion dans un tel débat ? Et en ce début de mois de juillet, Bernie a remis le couvert. Interviewé ce week-end par le quotidien conservateur britannique The Times, Bernie Ecclestone en a profité pour donner son avis sur certains leaders qui font ou ont faits l'Histoire.

Bernie vers la sortie ?

Parmi les parcours des personnalités qu'il a commenté, il a notamment déclaré qu' « Hitler était efficace » mais aussi l'actuel Premier ministre britannique, Gordon Brown, et son prédécesseur Tony Blair « essayent de plaire à tout le monde tout le temps et qu'ils ont en train de détruire tout ce Margaret Thatcher a patiemment construit ». Il a enfin ajouté que « la démocratie n'a pas fait beaucoup de bien à beaucoup de pays dont la Grande-Bretagne », sa propre patrie. C'est donc à se demander si c'est l'âge, la chaleur ou le fait qu'il vit plutôt une sale année 2009, qui fait que Bernie Ecclestone se laisse aller à de tels dérapages verbaux. En mars dernier, Bernie se séparait de sa compagne après 24 ans de vie commune, deux mois plus tard c'est un second divorce qu'il a évité de justesse. Je veux ici parler du bras de fer entre la FIA (Fédération Internationale de l'Automobile) et la FOTA (Association des écuries de Formule 1), de laquelle Ecclestone e exigé qu'elle réduise considérablement ses coûts d'exploitation pour que la Formule 1 puisse résister à la crise économique mondiale. Mais au final, ce qu'il convient de se dire, c'est qu'après tous les succès et les lauriers qu'il a collectionné tout au long de sa carrière, ne serait-il peut-être grand temps pour Bernie de passer le relais à la jeunesse et de profiter différemment de la vie ?

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samedi 7 mars 2009

Grâce à Ross Brawn, Honda quitte la Formule 1 par la grande porte



En décembre dernier, dans le petit monde de la Formule 1, on apprenait que l’écurie Honda allait abandonner ses activités dans la catégorie reine du sport automobile. Raison officielle invoquée ? La crise économique. Mais en réalité, il se trouve que les relations entre le siège social au Japon et les associés britanniques devenaient de plus en plus houleuses, et c’est donc bien là qu’il faut voir la raison de ce divorce. Seulement voilà, ce retrait était lourd de conséquences pour la Formule 1 : allait-on perdre encore une équipe et disposer de seulement 18 voitures pour la saison 2009 ? Qu’allaient devenir les 700 employés de l'écurie Honda ? Ses pilotes Rubens Barrichello et Jenson Button, pouvaient-ils déjà s'acheter chacun une chaise longue et partir en retraite anticipée ? Dès lors face à la catastrophe qui se profilait, on se demandait qui pourrait bien reprendre le flambeau pour éviter la dissolution de l’équipe.

Brawn stratège sauveur

Au cours d’un feuilleton à rebondissements long de trois mois, les repreneurs potentiels ont défrayé la chronique. Parmi les plus sérieux, on peut citer les noms de milliardaires comme le Mexicain Carlos Slim (deuxième homme le plus riche du monde), ou le propriétaire de l’empire Virgin, Sir Richard Branson. Longtemps on a cru au rachat de l'équipe par un investisseur étranger, et pourtant le sauvetage s’est réalisé en interne, puisqu’on c’est son ancien directeur technique, Ross Brawn, qui a finalement racheté l’écurie, pour en faire sa propre équipe : BRAWN GP. Honda peut en tout c as quitter la F1 la tête haute grâce à cet ingénieur-aérodynamicien de 54 ans, qui a sans doute l’un des plus beaux palmarès de l’ère de la Formule 1 moderne. Car il faut savoir qu'avant de rejoindre Honda en 2007, Ross Brawn a exercé les fonctions de directeur technique chez Benetton puis chez Ferrari entre 1992 et 2006. C'est au sein de ces deux écuries, qu'il a notamment accompagné Michael Schumacher dans l’obtention de ses sept titres mondiaux et de ses innombrables succès.

Un sauvetage fragile

Mais au delà de l’euphorie de cette annonce qui est tombée à seulement 20 petits jours du lever de rideau de la saison 2009, cette écurie qui a été baptisée Brawn GP, sera t-elle réellement prête pour la première course à Melbourne ? Ses monoplaces ne comptabilisent qu’une seule journée d’essais sur tout l’hiver, et le moteur Mercedes qui sera greffé sur cette monoplace n’a encore jamais tourné. Et ce n'est pas la nouvelle réglementation 2009 qui interdit les essais privés en cours de saison, qui viendra favoriser le développement de cette nouvelle monoplace. Passons enfin rapidement en revue les troupes du côté des pilotes. Le casting reste inchangé par rapport à l’année dernière car Captain Brawn a prolongé sa confiance à Rubens Barrichello et à Jenson Button. Dans une structure naissante et encore fragile, la continuité s’avère être en effet le choix le plus sage qu’il pouvait faire, car les deux pilotes ont déjà passé trois ans ensemble. Cette décision a néanmoins crée une vague de déception du côté du Brésil, où certains espéraient que Bruno Senna, neveu du défunt triple champion du monde, prendrait la relève en remplaçant son compatriote Rubens Barrichello, recordman du nombre de participations en GP.

Au final, ce sauvetage in extremis c’est une très bonne nouvelle pour le petit monde de la Formule 1, qui ne traverse pas une période facile ces dernières années. Sur la grille de départ du Grand Prix d’Australie, il y’aura donc bel et bien 20 monoplaces. Pour Ross Brawn, le pari est osé, mais tout le monde sait qu'il est un vieux guerrier dans le monde de la Formule 1. Ses premiers galons, il les a gagné chez Williams où il avait décroché un poste de mécanicien aérodynamicien en 1978. L'expérience qu'il a acquis en travaillant aux côtés de Jean Todt durant dix années, est peut-être aussi l’un des meilleurs « stages » pour un futur dirigeant d’écurie. Et puisqu'on parle de pari, il se dit que le principal sponsor de Brawn GP, ne serait autre que le site de paris en ligne bwin.com, good luck Ross !

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mardi 24 février 2009

La Formule 1 a sérieusement besoin d'un coup de jeune



Le 29 mars prochain, sur la grille de départ du Grand Prix d’Australie, premier rendez-vous du championnat 2009 de Formule 1, il y’aura trois intrus. Trois intrus qui ont tous deux points en commun. Ils font partie de ces pilotes qui ont disputé plus de 200 courses dans leur carrière et qui n’ont jamais été sacrés champion du monde, ni même en bonne posture pour le devenir. Et pourtant ils sont toujours en activité. Sur le podium de ces conducteurs vétérans, le Brésilien Rubens Barrichello occupe la plus haute marche, avec pas moins de 271 participations en Grand Prix. En seconde position, on retrouve l’Italien Giancarlo Fisichella (212), chassé de très près par son compatriote Jarno Trulli (202). Et quand on oppose ces trois coureurs qui ont la trentaine bien sonnée, à la génération des Sebastian Vettel ou des Robert Kubica, ils font presque figure de « papys de la Formule 1 », des pré-retraités qui ont bien du mal à raccrocher leur casque.

Vaincre ou partir

Alors qu’est ce qui les fait encore vraiment courir : l’argent ? La passion de la course ? Ou l’espoir de briller peut-être un jour ? Pour ces trois pilotes, la dernière hypothèse semble à exclure, car même s’ils s’étaient découverts en cours de carrière une révélation soudaine, celle-ci serait tout de même intervenue avant que le compteur des 200 Grands Prix soit atteint. Au cours des dernières années, tous les pilotes qui sont devenus champion du monde, n’ont pas coiffé la couronne mondiale avec la même précocité que Jacques Villeneuve, Fernando Alonso, ou encore plus récemment Lewis Hamilton. On peut citer ici l’exemple du double champion du monde Finlandais Mika Häkkinen qui après avoir été un pilote moyen depuis le début de sa carrière, a du attendre sa 96ème course pour soulever le trophée du vainqueur, puis ensuite gagner le championnat du monde en 1998 et 1999.

Coéquipiers écrasants

Mais lorsqu’on entend dire Rubens Barrichello qu’il espère encore devenir champion du monde à l’approche de sa 16ème année de compétition, on se dit qu’il doit sûrement plaisanter. Car très franchement, s’il devait accomplir quelque chose par le passé, il l’aurait déjà fait durant les saisons qu’il a passé chez la Scuderia Ferrari, quand il avait entre ses mains le volant de la machine à gagner. Sauf qu’à cette époque là, son coéquipier ne fût autre que le septuple champion du monde allemand Michael Schumacher, qui a littéralement terrassé le Brésilien, tout en bénéficiant du plein soutien de son écurie. Pour sa part, Giancarlo Fisichella a été lui aussi frappé par le syndrome du coéquipier écrasant, quand il fit équipe chez Renault avec le bouillonnant Espagnol Fernando Alonso. Quant à Jarno Trulli, malgré son talent, il n’a jamais véritablement eu la voiture qui lui aurait permis de jouer les premiers rôles.

Tourner la page

Appréciés des directeurs d’écuries pour leur longue expérience, ces pilotes n’ont malheureusement jamais rien gagné de significatif, exceptés quelques podiums arrachés dans des circonstances heureuses. Souvent appuyés par des sponsors qui représentent pour leurs écuries respectives de véritables poules aux œufs d’or, ces pilotes ne contribuent pas à rendre la compétition plus palpitante pour le public. Tout au long de l’histoire de la Formule 1, ce phénomène de « pilotes papys » a été une constante ; ceci à tel point qu'en 1957 le champion Argentin Juan Manuel Fangio, a remporté son cinquième et dernier titre à l'âge avancé de 46 ans, bien qu'il s'agisse d'une époque totalement différente. A sa création dans les années 1950, la F1 accueillait jusqu’à 34 monoplaces sur la grille de départ, mais à une époque où cette dernière se limite à 20 voitures seulement, les doyens du plateau ont-ils encore leur place ? Comme dans chaque compétition, il faut savoir à un moment tourner la page, les spectateurs veulent connaître de nouveaux champions. Laissons leur chance à de jeunes loups qui n’attendent qu’à décrocher leur premier volant dans la compétition reine du sport automobile, plutôt que de reconduire de saison en saison les contrats juteux de vieux renards fatigués.

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mardi 16 septembre 2008

Sebastian Vettel, l'héritier ?



D'habitude, lorsqu'on entendait l'hymne allemand suivi de l'hymne italien sur un podium de Formule 1, c'était pour célébrer une des innombrables victoires de Michael Schumacher sur sa Ferrari. Mais depuis que le Baron Rouge a quitté les circuits, il y'a maintenant bientôt deux ans, et que son frère cadet Ralf se soit lui aussi retiré de la compétition la saison dernière, on se demandait bien quel pilote allemand parviendrait à faire retentir Das Deutschlandlied de nouveau. Parmi les pilotes engagés dans le Championnat du monde 2008 de Formule 1, cinq d'entre eux sont tout de même de nationalité allemande, mais en début de saison aucun de ces conducteurs ne disposait en théorie la monoplace qui pouvait lui permettre de créer la surprise et rêver de victoire.

Recordman de la précocité

Mais contre toute attente, Sebastian Vettel a fait mentir tous les pronostics lors du dernier Grand Prix qui s'est tenu à Monza dans le temple de la vitesse. Bénéficiant de conditions météo diluviennes, il a décroché la première place lors des essais qualificatifs du samedi sur sa modeste Toro Rosso, ce qui fait de lui à 21 ans et 2 mois, le plus jeune poleman de l'histoire de la Formule 1. Et comme un bonheur ne vient jamais seul, le jeune loup a transformé l'essai le lendemain en s'imposant dans un Grand Prix d'Italie qu'il a parfaitement su mener de bout en bout. Par la même occasion, il décrochait un autre record : celui du plus jeune vainqueur que la F1 n'ait jamais connu. Comme Schumi à son époque, Vettel a pu compter sur la pluie, sa vieille amie, pour s'imposer avec panache dans une course folle.

Doté d'une étonnante maturité et du sang froid d'un vieux guerrier, il aura seulement fallu 22 courses à Sebastian Vettel pour monter sur la plus haute marche du podium. Derrière sa bouille de Petit Prince de la F1, se cache très probablement l'un des grands champions de demain. Celui que l'on s'amuse déjà à surnommer le Baby Schumi dans le paddock de la Formule 1, a déjà gagné le respect de son septuple champion du monde illustre d'aîné qui l'a surnommé le « Futur Moi » ! La comparaison est peut-être un peu rapide, mais il faut bien reconnaitre que du haut de ses 21 printemps, Sebastian Vettel n'a pas fini de battre les records ni de faire le spectacle en tête.

Symbole des hymnes

A l'endroit même où Michael Schumacher remportait en septembre 2006 la 90ème et avant dernière victoire de sa longue carrière, et où il annonçait aussi le même jour au monde du sport automobile qu'il mettrait un terme à sa carrière de pilote à la fin de la saison, après plus de 250 week-ends de course au compteur, Sebastian Vettel, petit prodige allemand de 21 printemps tout juste, venait glaner ses premiers lauriers dans la catégorie reine du sport automobile. Dimanche après-midi, sur le podium de Monza, l'hymne allemand a bien procédé l'hymne italien, mais le tandem avait changé d'identité. Sebastian dans le rôle de l'héritier, c'est l'avenir que bons nombres de commentateurs lui prédisaient le soir de la course.

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lundi 25 août 2008

Sébastien Bourdais, un avenir en pointillés



Annoncé en début d’année comme le nouvel espoir du sport auto français, Sébastien Bourdais, pilote de Formule 1 dans l’écurie Toro Rosso, a effectué une entrée non sans difficultés dans la discipline reine de la course automobile. Après trois saisons de F3000 (l’antichambre de la Formule 1) entre 2000 et 2003 où il a décroché le titre mondial à une reprise en 2002, aucune écurie de F1 n’a souhaité faire confiance au talent prometteur de ce jeune loup originaire du Mans. Déterminé et audacieux, le frenchie ne s'est pas pour autant résigné et a décidé de sauter le pas pour tenter le rêve américain. Un choix qui s’est avéré être plus que judicieux car en cinq années de compétition, il est devenu quadruple vainqueur du championnat nord-américain de Champ Car, Bourdais était alors promis à un bel avenir pour son retour sur le continent européen.

L'impossible rêve européen ?

Auréolé de ses succès transatlantiques, le rêve de gosse de Bourdais n’avait pourtant pas bougé d’un iota, il voulait devenir pilote de Formule 1 et rien d’autre. Largement soutenu par son manager, Nicolas Todt (fils de l’ancien directeur général de l’écurie Ferrai), Bourdais est finalement parvenu à décrocher un volant pour la saison 2008 grâce à des essais concluants qu’il a réalisé pour la petite équipe Toro Rosso. Conscient du fait qu’il n’avait pas décroché un ticket pour la gloire rapide, Bourdais était néanmoins sur qu’il s’était accroché au bon wagon. Même avec une voiture moyennement performante, il arrive qu’un jeune pilote débutant puisse se faire remarquer par le dirigeant d'une grande équipe. Le cas de Michael Schumacher qui s’est fait débaucher par Flavio Briatore au terme d’une course en 1991, en est l’exemple le plus éclatant.

Cinq mois après le lancement de la saison 2008 de Formule 1, l’éclosion de son talent se fait cependant toujours attendre. Au terme de 12 des 18 courses de du championnat, le coureur manceau a récolté une bien maigre moisson : 2 points inscrits lors de la première course, ce qui le place à la 18ème place du classement provisoire. Alors certes, il n’est pas facile d’entrer dans la cour des grands avec une des monoplaces les plus modestes du plateau, mais depuis le début de la saison, le jeune français n’a jamais semblé être en mesure de réaliser un coup d’éclat ni même de se battre pour les places d’honneur sur le sec comme sur la pluie. Abonné aux dernières places sur les grilles de départ, Bourdais a également trop souvent été trahi par sa mécanique aussi bien en situation de course que durant les essais qualificatifs.

Vers le syndrome Zanardi ?

Ce constat montre bien qu’il n’y pas d’effet miroir entre le Champ Car et la Formule 1. En effet, bien qu’elles puissent paraître similaires, il s’agit de deux disciplines très différentes et ce n’est pas parce qu’on a décroché le Graal aux Etats-Unis, que le succès sera nécessairement au rendez-vous en Europe. A titre de comparaison, on peut prendre l’exemple du pilote italien Alessandro Zanardi qui avant de remporter à deux reprises le championnat de Champ Car en 1997 et 1998, avait réalisé un bref en F1 pour ensuite y revenir après l’expérience américaine le temps d’une saison. Autant il n’était pas doté d’une bonne Formule 1 avant son passage en Champ Car, autant il disposait d’une des meilleures monoplaces à son retour des Etats-Unis, ce qui ne l’a pas empêché de connaître une longue descente aux enfers tout au long de la saison 1999. Sébastien Bourdais serait-il alors peut-être victime du syndrome Zanardi ? Il y’a de grandes chances. En tout état de cause, il reste 6 courses au jeune français pour faire taire les rumeurs, sauver la mise et peut-être sa carrière en Formule 1. Néanmoins lorsqu’on pilote pour une écurie dont le principal sponsor n’est autre que Red Bull et dont le slogan est GIVES YOU WINGS, espérons que Sébastien se sentira encore poussé des ailes d’ici la fin de la saison, le défi est lancé.

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dimanche 27 juillet 2008

L'Espagne, cette usine à champions



Nadal, Sastre, Casillas, voilà trois sportifs de haut niveau qui ont tous les trois deux points en commun. Le premier concerne leur nationalité, ils sont Espagnols, le second a un rapport avec leur palmarès, ils ont tous les trois remporté au moins un tournoi sportif majeur au cours de l'année 2008. Fierté nationale du Royaume d'Espagne, ces trois sportifs mondialement connus n'ont pas été les seuls à faire la gloire du pays au cours des derniers mois. En effet, l'Espagne a également su s'illustrer dans d'autres disciplines sportives un peu moins médiatisées. A titre d'exemple, nous pouvons citer le basketteur Pau Gasol ou la championne de natation synchronisée Gemma Mengual. Nation peu habituée au podium dans les compétitions sportives au cours des dernières années, l'Espagne s'est imposée dans le monde comme une nation qui compte sur le plan sportif, et cela rejaillit forcément positivement sur le moral de la société espagnole. Au delà des simples résultats, il faut voir dans cette lignée de succès ibériques, un certain état d'esprit, celui de l'effort et de la réussite qui pourra perdurer tant que les succès ne seront pas entachés par des scandales de dopage. Maintenant, reste à savoir si les sportifs Espagnols continueront à surfer sur la vague du succès lors des Jeux Olympiques de Pékin, réponse dans quelques jours…

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vendredi 28 mars 2008

Felipe Massa à la masse



La saison 2008 de Formule 1 vient de démarrer il y'a maintenant deux semaines et au terme de deux Grand Prix, Felipe Massa, pilote Ferrari et coéquipier de Kimi Raikkonen actuel champion du monde en titre, a plutôt raté son entrée en jeu cette année : 2 courses, 2 abandons, ZERO pointé au classement du championnat du monde ! Maigre bilan pour un pilote qui il y'a encore quelques semaines annonçait des ambitions de titre mondial et ainsi prendre sa revanche sur son coéquipier "Ice Man", qui malgré un abandon sur casse moteur à Melbourne, s'est imposé la semaine suivante haut la main à Sepang. S'il ne réagit pas rapidement, Massa pourrait vite se retrouver sur un siège éjectable car la concurrence pour son baquet chez la Scuderia ne manque pas. Les jeunes loups : Kubica, Vettel ou Rosberg pour ne citer qu'eux lorgnent déjà sur la monoplace rouge pour la saison 2009 ! Largement surclassé par ses coéquipiers, Schumacher en 2006 et Raikkonen en 2007, Felipe Massa, mérite t-il encore son volant chez les rouges ?

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mardi 22 janvier 2008

Troisième mi-temps à la mairie de Toulouse pour Fabien Pelous ?


Après la nomination de Bernard Laporte, ancien entraîneur du XV de France, au poste de secrétaire d'Etat chargé des Sports, il semble que les personnalités du monde sportif soient de plus en plus courtisées par la classe politique ; dernière recrue en date : Fabien Pelous, ancien capitaine et recordman des sélections (142) en Equipe de France. En vue des prochaines élections municipales, l'actuel 2ème ligne du Stade toulousain originaire de la région, a été présenté sur la liste de l'actuel maire UMP de Toulouse Jean-Luc Moudenc, qui avait repris le flambeau de la ville rose après la démission de Philippe Douste-Blazy en 2004. Si l'élu sortant transforme l'essai et brigue ainsi un nouveau mandat de six ans, Fabien Pellous héritera alors du poste de conseiller délégué chargé de superviser le secteur de la jeunesse.
Malgré la détermination affichée de Fabien Pelous d' "avancer avec la ville", nous sommes en droit de nous demander si avec l'arrivée d'une nouvelle figure sportive de plus dans les arènes du pouvoir, la vie politique française française ne risque t-elle pas d'avancer vers une "politique show", une politique version people ?

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samedi 3 novembre 2007

A neuf mois des Jeux Olympiques de Pékin, haro sur le dopage !



Contrats publicitaires juteux ou pression médiatique, il ne fait pas bon d’être athlète de haut niveau ces temps-ci, surtout lorsqu’il est question de dopage. En tout état de cause, 2007 restera une année particulièrement sombre dans la lutte contre le dopage, car les exemples ne manquent pas : Tour de France, le cas de la sprinteuse Américaine Marion Jones ou encore plus récemment l’affaire autour de la joueuse de tennis Suisse, Martina Hingis. Il en résulte donc que le dopage ne se limite donc pas à un sport en particulier, mais qu’il est bien un phénomène global qui touche la quasi-intégralité de la sphère sportive. Existe t-il encore un voire plusieurs « sports propres », ou sommes-nous condamnés à devenir les spectateurs de show sportifs travestis ? Dans un récent entretien accordé au quotidien Le Monde, Jacques Rogge, président du Comité international olympique (CIO), confiait que la prolifération des scadales autour du dopage, « décrédibilise le sport ». En effet, à quoi bon se passionner pour des compétitions pour lesquelles les résultats sont parfois connus d’avance et dont les protagonistes s’achètent une gloire volatile ?

Des contrôles insuffisants

Depuis qu’il a pris les rênes du CIO en 2001, Jacques Rogge n’a en effet cessé d’intensifier ses politiques de contrôle anti-dopping. Pour cause, sous son mandat les tests anti-dopage sont passés de 2.000 en 2004 à 4.500 en 2007. Encourageant mais insuffisant car on voit par exemple que 12 sportifs ont été contrôlés positifs aux Jeux d’Olympiques de de 2000 à Sydney, et que quatre ans plus tard ils étaient 26 à Athènes, soit plus du double ! En d’autres termes, de plus en plus d’athlètes jouent avec les seringues tandis que les sanctions elles, ne se durcissent pas ! Au Canada, on envisage même de criminaliser le dopage mais il semble que les lobbys sportifs canadiens voient ce projet législatif d’un mauvais oeil. En définitive, au delà du durcissement de la législation anti-dopage, à l’encontre des athlètes et de leurs fédérations, c’est avant tout un revirement des mentalités qu’il faut opérer. Sensibilier les jeunes sportifs dès le plus jeune âge sur les valeurs et la déontologie du sport, tel devrait être le travail des entraineurs et des fédérations sportives dans le monde. Sans cela, le sport perdra tout sa splendeur, et le revers de la médaille dans ce genre de scénarios, c’est qu’il est souvent très difficile pour un athlète, de laver son honneur après avoir été mouillé dans une affaire de dopage.

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