Calendrier

« novembre 2013
lunmarmerjeuvensamdim
123
45678910
11121314151617
18192021222324
252627282930

Tags


Syndication

Recommander ce blog

Voir mon profile sur LinkedIn


Une sélection de la

mercredi 29 août 2007

La langue française s'offre un lifting de rentrée



La génération Nan Nan de la rappeuse française Diam’s n’en finit pas de « liftinguer » la langue française. Comme à chaque rentrée, Larousse, Petit Robert et autres Hachette se mettent à la page, pour faire place à de nouvelles palabres originales. Des termes courants utilisés dans la vie quotidienne par les jeunes et les moins jeunes mais qui font grincer des dents les membres de l’Académie Française. Vous avez probablement déjà entendu le terme "kiffer" dans l'une de vos conversations, et bien sachez qu'il a fait son apparition dans le Petit Larousse, il y'a déjà deux ans. En pointant le doigt sur sa définition, on lira la définition suivante : appécier beaucoup, adorer. Dernier terme adopté par le Petit Robert : vénère - traduire par énervé -, pur produit du parler verlan.

Anglicismes « branchés »

Autre point de discorde entre les dictionnaires et l’Académie Française, la prolifération de termes anglophones qui s'invitent dans la langue de Molière. Pour cette année, si vous souhaitez devenir incollables, il faudra connaitre les définitions de : podcaster, bloguer, hacktiviste ou encore homejacker. Toutefois force est de constater que la langue française ne connait pas les mêmes travers dans les diverses régions du monde où elle est utilisée. Prenons l'exemple paradoxal du Québec, qui partage ses frontières avec les Etats-Unis, et lutte pourtant de façon accrue, pour la protection du français. Car il faut le savoir les Québécois ne font pas du shopping mais du magasinage, ils ne garent pas leur voiture au parking mais au stationnement, et enfin ils ne vous demanderont pas si vous avez passé un bon week-end mais une bonne fin de semaine. Ce qu’il convient tout de même de souligner, c’est que lorsque les Québécois emploient des termes anglophones c’est davantage pour leur côté pratique, alors que chez nous Français, employer des anglicismes, ça fait « branché ». Pour cette rentrée 2007, nos amis Québécois n’ont pas été oubliés par les « dicos » français, nous leur avons emprunté l’expression « faire la baboune », qui se traduit par bouder.

Tags:  

vendredi 30 septembre 2005

Le CSA part en guerre contre les anglicismes

Crash, best of, pitch et blog devront être dorénavent bannis du vocabulaire français et remplacés respectivement par écrasement, le meilleur de, l’abrégé et le bloc notes si l'on en croit un dernier rapport du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA).

Désormais, on parlera d’écrasement d’avion, Ardisson et Fogiel ne feront plus des pitchs mais des abrégés et il ne faudra pas confondre le bon vieux bloc-notes papier avec le bloc-notes sur la toile, équivalence du web, à bon entendeur...


Tags:  ,  ,