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mercredi 1 juillet 2009

Pourquoi NRJ mise sur Nikos Aliagas pour relancer son 6/9



L'information est tombée sur le blog de Jean-Marc Morandini aujourd'hui à la mi-journée. Nikos Aliagas, le présentateur emblématique de la Star Academy sur TF1, serait en bonne posture pour renouer avec ses premières amours, je veux parler ici des ondes radiophoniques. Il semble en effet que le dernier trio qui officiait dans la matinale de NRJ depuis septembre 2008 et qui était formé cette saison par Kash, Florian Gazan et Mustapha El Atrassi, n'ait pas entièrement convaincu les dirigeants de la radio de la rue Boileau. Face à des courbes d'audience bien plus faibles que par le passé, NRJ se lance donc un nouveau pari en recrutant Nikos Aliagas, pour réveiller ses auditeurs de 6h00 à 9h00 à partir du mois de septembre prochain.

Un enfant de la télé

En choisissant Nikos Aliagas, NRJ s'offre les services d'un animateur connu par une écrasante majorité de Français et qui pourrait bien élargir le public de la matinale de NRJ. Mais attention tout de même, car la partie n'est pas gagnée d'avance, la radio ce n'est pas la télé. Nikos Aliagas aura en face de lui des vieux briscards de la bande FM, des rois de la déconne et du canulard comme Manu Lévy sur Fun Radio, Difool et Romano sur Skyrock ou encore Cauet et toute son équipe sur Virgin Radio pour ne citer qu'eux. Avec son image jugée parfois un peu trop lisse à la télé, pour plaire à la ménagère de moins de 50 ans, Nikos devra donc se lâcher un peu plus pour conquérir un public jeune sur NRJ. Reste encore maintenant à savoir qui viendra accompagnera Nikos, pour rythmer certaines séquences de la future matinale de NRJ.

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vendredi 26 juin 2009

Overdose médiatique autour de la disparition de Michael Jackson



Qu’elles soient issues du monde politique, artistique ou spirituel, rares sont aujourd’hui les personnalités publiques, dont la disparition puisse susciter un véritable engouement médiatique planétaire. En effet, il faut remonter au décès du Pape Jean Paul II intervenu en avril 2005, pour retrouver un émoi médiatique international aussi important dont le Roi de la Pop a fait l'objet au cours des dernières 24 heures. Oui le monde de la musique est devenu hier orphelin de l'un de ses monstres sacrés auquel il convient de rendre hommage, mais n'est t-on pas allé toutefois un peu trop loin dans le tapage médiatique ? Car à lire les unes enflammées de la presse mondiale ou à écouter les titres dramaturges des journaux télévisés diffusés en boucle aux quatre coins du globe depuis hier, c'est tout juste comme si on nous annonçait la fin du monde pour la fin du mois.

Une vie en rose et noir

Une fois de plus, certains médias se sont laissés aller dans le sensationnel en relatant l'évènement sur un ton quasi fanatique et en se délectant de chaque petite info sortie du chapeau. Artiste de génie, Michael Jackson a sans conteste marqué l'histoire de la musique mondiale mais n'avait plus produit de nouveau disque depuis 2001 et l'album « Invincible » qui avait été lancé avec le tube « You Rock My Word ». Rattrapé par la justice entre temps, il était devenu une personnalité publique dont l'image a été entachée par de nombreux scandales, peut-être à tort d'ailleurs. À l'instar de certains de ses prédécesseurs qui ont connu un destin fantastique et hors du commun, Michael Jackson a connu à son tour une fin de vie plutôt tragique. Isolé dans la souffrance et éloigné de son public, Bambi, comme l'appelaient affectueusement ses fans, imaginait sûrement une autre sortie ; comme peut-être celle de mourir sur scène après une dernière démonstration de moonwalk dans l'enceinte du O2 Arena Stadium de Londres, où il avait prévu de faire ses adieux à son public cet été.

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samedi 12 avril 2008

Eurovision 2008 - vers un nouveau fiasco français ?


Il s'appelle Sébastien, est barbu, a les cheveux longs et une corpulence de rugbyman, qui suis-je ? Vous pensiez à Sébastien Chabal ? Et bien non, c'était bien tenté mais c'est raté ! Son nom à lui c'est Sébastien Tellier, futur représentant français de la 53ème édition du concours de la chanson Eurovision, qui se tiendra à Belgrade le 20 mai prochain. Auteur, compositeur et interprète dans un genre électro-pop, Sébastien Tellier a sorti le premier de ses huits albums album en 2001, et a fait les premières du groupe Air pour se faire connaitre du pubic, il ne s'agit donc pas d'un débutant chanteur ou du dernier lauréat de la Nouvelle Star. Taillé dans un style plutôt ringard et décalé, ce trentenaire originaire de Paris, espère pourtant séduire nombreux de nos voisins européens avec son titre intitulé "Divine".

Chabal de la Pop

Dans une interview qu'il a accordé ce mois-ci au Parisien, le "Chabal de la Pop" comme on l'appelle déjà au sein de son fan club, a déclaré que "France 3 a compris que pour se faire remarquer à l'Eurovision, il faut afficher un look et un son décalés". Alors certes, il nous propose une prestation plus osée et dynamique que les chanteuses lyriques qui ont représenté la France lors des dernières éditions de l'Eurovision, mais disons-nous franchement que malgré tout, on atteint les sommets de la décadence cette année ! Premièrement, la chanson qu'il interprétera (issue de son troisième album) est écrite en anglais, à l'exception de sept petits mots empruntés à la langue de Molière qu'il répète à deux reprises "Toi et moi c'est comme tu sais, comment mon cœur a succombé". Certes l'anglais demeure toujours et encore la langue la plus exportable dans la musique, mais a t-on besoin de l'anglais en France pour proposer une performance valable ? Deuxièmement, le style de la chanson semble totalement inadapté au profil d'un véritable tube de l'Eurovision. Troisièmement, cette interprétation déplace les limites du ridicule avec un genre très kitch. Néanmoins, quand on voit qu'il y'a tout juste deux ans, le groupe de hard-rock finlandais Lordi triomphait haut la main à Athènes, on se dit que tout n'est peut-être pas perdu pour la France, et que finalement tous les espoirs sont permis !

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vendredi 17 août 2007

Le Compact Disc fête son 25ème anniversaire en demi-teinte



17 août 1982 - première mondiale à Hanovre (Allemagne), Philips lance la fabrication des premiers Compact Disc (CD). A cette occasion, c'est le groupe musical du moment, je nomme ABBA, qui profita d'un fantastique engouement médiatique, pour commercialiser le tout premier CD grand public : "The Visitors". Début 1983, lorsque les premières platines sont commercialisées au Japon, le catalogue des oeuvres musicales disponibles sur CD, ne dépasse pas les 150 références ! Qui aurait pu imaginer qu'en seulement quelques années, ces deux petites lettres allaient révolutionner le monde de la musique ? Adieu vinyls et autres 45 tours !

200 milliards de CD

A ce jour, on estime qu'environ 200 milliards de CD ont été vendus, tout cela sans compter les ventes de CD enregistrables. Mais avec l'éclosion de l'informatique tout au long de la décennie 1990, la domination du CD a du se heurter au développement des supports numériques (MP3, baladeurs numériques...). Dans cette lignée, le deuxième ennemi de marque du CD, fût la copie et le piratage à outrance de la musique en ligne. Conséquence directe de cette nouvelle donne, un ralentissement notable des ventes.

Vers la fin du CD

Pour cause en avril 2007, les chiffres du marché mondial du disque, publiés par la Fédération internationale de l'industrie phonographique, ne sont guère encourageants. Il en ressort qu en 2006, les ventes de CD ont enregistré une nouvelle baisse de 11%, tandis que les supports numériques ont connu une flambée de 85% sur la même période. A une époque où les nouveaux supports numériques comme les DVD HD ou les Disques Blu-ray vont sans doute s'imposer dans les mois et années à venir , reste à savoir si le CD a encore un avenir. En 2004, lorsque cette question fut posée à un des messis de l'informatique, Mister Bill Gates himself, il répliqua brièvement : "le CD mourra".

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