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jeudi 17 juillet 2008

Lancement de l'Union pour la Méditerranée, quelles perspectives ?



Dimanche 13 juillet dernier, quelques jours après l’ouverture de la Présidence française de l’Union européenne (PFUE), Nicolas Sarkozy a décidé de prendre rendez-vous avec l’Histoire. Née de l’enlisement du processus de Barcelone de 1995 qui avait pour ambition l’aide au développement des pays du pourtour méditerranéen, l’idée d’Union pour la Méditerranée (UPM) circulait dans les sphères intellectuelles depuis 2005. Au cours de la campagne présidentielle française de 2007, le candidat UMP Nicolas Sarkozy a fait cette idée sienne en l’intégrant à son projet présidentiel. Un an après son arrivée au pouvoir, l’UPM est bien née.

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jeudi 2 août 2007

La Pologne : une chance ou un poids pour l'Union ?



Ex-pays du bloc communiste, membre de l’Union européenne depuis mai 2004, la Pologne est un État fort de 38 millions d’habitants. Les deux têtes de l’exécutif sont incarnées par les frères jumeaux Kaczynski, Lech et Jaroslaw, respectivement président de la République et Premier ministre. La politique menée actuellement par la Pologne suscite controverses et inquiétudes, en Pologne comme en Europe.

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jeudi 14 juin 2007

A la vôtre Monsieur le Président !



L'acteur français Gérard Depardieu qui s'est montré assez discret durant la campagne présidentielle a clairement viré vers le bleu UMP et non le rouge Bordeaux comme on a tendance à le croire. Socialiste de la première heure, il est de ces personnalités comme Pascal Sevran ou Roger Hanin, qui se sont converties à la cause du Président Sarkozy. Interrogé au micro de RTL hier matin, Gérard Depardieu est littéralement monté au créno contre l'opposition qu'il a qualifié de "minables", il a par la même occasion fustigé l'héritage de mai 68 et s'est déclaré "plus intelligent", depuis qu'il s'est porté vers Nicolas Sarkozy. Notre Cyrano de Bergerac national a par ailleurs incité les Français à "comprendre les promesses de Sarkozy qui sont très bonnes", en ajoutant "ce qu'il faut, c'est réveiller les gens". Suite à cette interview, certaines mauvaises langues diront que Nicolas Sarkozy s'est trouvé un allié de choix, qui tout comme lui aime bien les bonnes bouteilles, en référence à sa prétendue rencontre arrosée avec le Président Poutine lors du G8. Décidément avec des propos de cette nature, l'opposition vire définitivement dans le rouge.

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mardi 12 juin 2007

Sarkozy présumé éméché, le sensationnel fait recette



Un million de téléchargements en quatre jours, voici le score qu'on enregistré à eux eux les sites de partage de vidéos YouTube et Dailymotion, pour une seule et même vidéo. Non, il ne s'agit ni du dernier clip de Jennifer Lopez ou encore du plus beau but du championnat de L1, mais plus modestement d'une conférence de presse que le Président français Nicolas Sarkozy a donné en marge du G8, suite à sa rencontre avec le Président russe Vladimir Poutine. Un journaliste belge de la RTBF ayant trouvé un Sarkozy assez essouflé par rapport à la normale, a affirmé que celui-ci n'aurait pas consommé que de l'eau lors de cet entretien. Certes, les Russes sont connus pour être portés sur la bouteille et leurs rencontres arrosées, mais de là à dire que le Président était "bourré" comme l'affirment certains de ses détracteurs, il ne faut tout de même pas exagérer. Car même si le Président était vraiment sous l'emprise de l'alcool, alors il s'en sort plutôt bien avec un discours qui ne cache pas le moindre lapsus de sa part. Au final, beaucoup de bruit pour très peu de choses, Sarkozy doit juste s'habituer à trinquer davantage, car chez les Russes c'est un rituel très royal.


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samedi 19 mai 2007

Speedy Sarkozy va relancer l'Union européenne



Mercredi 16 mai 2007 - 16h30, alors qu'il vient d'être investi Président de la République, il y'a tout juste quelques heures, Nicolas Sarkozy s'empresse de rejoindre l'Airbus présidentiel qui l'attend sur le tarmac de l'aéroport d'Orly, destination Berlin. Réserver sa première visite à l'étranger à son homologue allemande Angela Merkel, qui détient jusqu'au 30 juin la présidence tournante de l'UE, cela revêt un caractère hautement symbolique pour le couple franco-allemand mais c'est également un signe fort de la volonté du Président Sarkozy, de sortir l'Europe de la crise dans laquelle elle se trouve, depuis 2005 et les NON massifs exprimés au projet d'une Constitution européenne.
Tout cela pour dire qu'il ne s'agit pas d'un effet d'annonce qui s'essouflera dans les prochaines semaines, car avant d'assister à son premier Conseil européen des 21 et 22 juin prochain, Nicolas Sarkozy compte bien multiplier les rencontres européennes d'ici là, avec comme objectif premier la mise en place d'un Traité simplifié pour mieux coordiner les activités de l'Union européenne à 27 membres.
Prochaines dates dans l'agenda européen de Nicolas Sarkozy : lundi 21 mai le Président français recevra l'allemand Hans-Gert Pöttering, actuel Président du Parlement européen. Deux jours plus tard, soit une semaine après son investiture, le nouveau Chef de l'Etat s'envolera vers Bruxelles pour y rencontrer le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso ainsi que Guy Verhofstadt, Premier ministre belge.

Ne pas rater le train n°0708

Du côté du Quai d'Orsay, Bernard Kouchner nouveau chef de la diplomatie française, a déclaré à la BBC que "la politique étrangère française n'est pas si différente entre la gauche et la droite", le son de cloche est le même qu'à l'Elysée : "l'Europe sera notre détermination première" ajoute t-il. Le mot d'ordre est maitenant de faire vite car l'Allemagne va transmettre la présidence de l'UE dès le 30 juin au Portugal et un an plus tard, c'est à dire le 1er juillet 2008, c'est la France qui prendra les rênes de l'UE, autant dire qu'il ne faut pas rater le train n°0708, sous peine de voir mortes nées les nécessaires réformes que l'on doit apporter à l'Union européenne. Car lorsque la France remettra les codes de la présidence tournante européenne à la République Tchèque au 31 décembre 2008, ni Paris, ni Berlin ne pourront occuper de nouveau cette présidence avant l'horizon 2020 ; à moins que ce principe soit tout simplement abrogé et remplacé par un ministre européen des affaires étrangères, comme le voulait le Traité visant à donner une Constitution à l'Union européenne.

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mardi 8 mai 2007

Tony Blair salue la victoire de Sarkozy en français


En bon francophile, l’ex futur Premier ministre britannique Tony Blair a tenu a saluer la victoire du candidat Sarkozy, dans la langue de Molière. Après avoir déjà félicité le nouveau Président français le soir de sa victoire au téléphone, le locataire du 10 Downing Street a voulu adresser ses félicitations au peuple français, en diffusant un message vidéo sur le site internet du gouvernement anglais, relayé ensuite par le leader mondial du partage de vidéos en ligne, You Tube. Malgré les divergences franco-britanniques, Tony Blair a manifesté son souhait de voir coopérer les deux Etats, même si de son côté après 10 années au pouvoir, la sortie est imminente. Avec un Sarkozy très porté sur les Etats-Unis, un axe Paris-Londres-Washington n'aurait pas été pour déplaire à Tony Blair, à qui on prédit déjà le fauteuil de la Banque Mondiale, éclabousée par un récent scandale autour de la personne de Paul Wolfowitz.

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lundi 7 mai 2007

Autopsie d'un échec annoncé



Improvisation maîtrisée, tel était le leitmotiv prôné par Ségolène Royal dans sa course à l’Elysée, un leitmotiv qui a malheureusement conduit à la troisième débâcle consécutive du Parti Socialiste à l’élection présidentielle, le bilan est lourd pour les Socialistes, où à l'approche des législatives on craint la division.

Erreur de casting lors de la primaire En effet, il manquait à la candidate Ségolène Royal cette expérience du terrain pour mener une campagne de longue haleine, mais surtout cette habilité à rassembler au sein de son propre camp, rassembler est clairement ce qui a fait le plus défault à la candidate socialiste lors de son combat présidentiel. Investie lors de la primaire du PS au détriment de MM. Fabius et Strauss-Kahn, Ségolène Royal a voulu faire cavalière seule en menant sa campagne participative avec les Français, ce n’est que sur le tard que les Eléphants sont venus soutenir la gazelle, lorsque sa campagne semblait perdre de la vitesse.

Un projet socialiste en décalage avec la réalité du pays Les résultats sont là pour en témoigner, on ne perd pas la présidentielle trois fois de suite si on a entre les mains le projet gagnant ! Un projet de société assez confus et des revirements de positions sur des sujets clés durant la campagne, n’ont que contribués à affaiblir la légitimité de la candidate socialiste aux yeux du peuple Français. Un projet socialiste peu lisible et peu dynamique, où droits ne rimaient pas avec devoirs pour les citoyens Français.

Une candidature brouillon La connaissance approximative des dossiers centraux était palpable chez Ségolène Royal, dans la grande majorité de ses interventions dans les médias, elle adoptait une attitude désinvolte, ne parvenant pas à se doter de la stature et du sérieux qui attraient à la fonction présidentielle. Ses connaissances parfois très énigmatiques en matière de politique étrangère en étaient le parfait reflet.

L’absence d’un programme clair Au lieu de défendre son projet de société contre celui de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal se contentait trop souvent d’attaques virulentes envers son concurrent de droite, en créant autour de la personne de Monsieur Sarkozy un climat de terreur dans ses discours. Son manque d’assurance était parfois synonyme d’arrogance, notamment lorsqu’elle perdit son sang froid à plusieurs reprises dans l’entre deux-tours en décriant le Tout Sauf Sarkozy que les électeurs sanctionneront par le Tout Sauf Ségolène au final.
Alors que dans ses meetings de campagne on entendait ses jeunes sympathisants scander : « Sarko sale facho » ou « Sarko on aura ta peau », Ségolène Royal de sa part n’a jamais montré davantage de respect envers son adeversaire, un manque de respect qui lui a valu un échec royal.

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vendredi 4 mai 2007

Naufrage en vue pour le navire Royal



Les instituts de sondages sont formels, c’est un raz de marée Sarkozy qui s’annonce pour ce dimanche, pas un seul d’entre eux n’a donné Ségolène Royal gagnante face au candidat de droite, qui voit osciller ses intentions de vote entre 52% et 55%. Même tendance dans les médias étrangers où de façon unanime, le nom de Sarkozy est déjà sur les lèvres de tous les journalistes. Dans le camp socialiste, on commence sérieusement à craindre le naufrage du 6 mai : Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de Ségolène Royal, a lui même avoué cette semaine, que « cela va être très difficile ». Mieux encore, Jacques Séguéla, socialiste de la première heure et artisan de la première victoire de Mitterrand en 1981 avec « La Force Tranquille » , a rallié Sarkozy dans l’entre deux tours !

Trahison en lunettes noires

Sans parler de Claude Allègre, ancien ministre de Lionel Jospin, qui a été aperçu ce vendredi au QG de l'UMP rue d'Enghien en lunettes noires, lui aussi semble t-il voudrait échapper au naufrage Royal. A propos de la polémique sur la scolarisation des handycapés qui a resurgi lors du débat de l'entre deux-tours, Allègre affirma : "Ségolène Royal a menti", en ajoutant "qu'elle n'avait pas fait grand chose en leur faveur", la France Présidente serait-elle menteuse ?
Lors de cette dernière semaine de campagne, Ségolène Royal, impuissante et consciente de sa mauvaise stature dans l’opinion, sera restée sur la défensive, en adoptant une attitude agressive envers son rival de l’UMP et en se contentant de dénonçer le « Danger Sarkozy », au lieu de tenter de faire comprendre son programme jusqu’à la dernière heure.

Gagner la légitimité populaire

Arrogante et imprécise, Ségolène Royal l’aura été durant le débat télévisé du 2 mai, quatre jours auparavant c’est dans un hôtel parisien que Royal espérait trouver le soutien de l’UDF dans un débat improvisé avec François Bayrou, le troisième homme de cette présidentielle 2007 ; peine perdue car les parlementaires UDF auront entre temps virés à droite. Sarkozy donné archi-favori pour succéder à son mentor, Jacques Chirac, cela ne doit pas décourager les électeurs pour se rendre massivement aux urnes dimanche, de façon à conférer au candidat de l’UMP la plus large légitimité possible pour faire taire ses opposants, qui promettent déjà manifestations et violences. Si dimanche Nicolas Sarkozy arrivait aux portes de l’Elysée avec 55% de soutien, cela permettrait au candidat UMP de faire mieux que François Mitterrand, qui lors de l'élection présidentielle de 1988, avait obtenu la confiance des Français à 54,02%.

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lundi 30 avril 2007

On ne blague pas avec le sous-titrage


Dérapage anti-Sarkozy manifeste, un pigiste du service international du Journal Télévisé de France2 basé à New-York, a réalisé une traduction assez fantaisiste dans un sous-titrage d’un discours de Nicolas Sarkozy, rediffusé sur plusieurs chaînes du cable aux Etats-Unis. En effet, le contraste des propos exclut toute erreur de traduction : dans son allocution post résultats du 1er tour, le candidat de l’UMP a lancé ces quelques mots à la foule de la salle Gaveau à Paris : « J’invite tous les Français (...) à s’unir à moi », qui de l’autre côté de l’Atlantique deviendront « J’invite tous les Français (...) à rejoindre mon égo surdimensionné ». Une petite traduction assassine qui lui aura coûté son poste.
Le sous-titrage de ces programmes est maintenant doublement menacé : d’un côté car il est en partie subventionné par le Ministère des Affaires Etrangères qui a décidé de suspendre ses aides pour le moment, d’un autre côté par la montée en puissance de France24, la nouvelle chaîne française de l’information qui connait un franc succès, depuis son lancement en décembre 2006 et qui propose également une version anglophone de ses programmes, de quoi mettre à mal les mauvais sous-titrages.

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lundi 23 avril 2007

Sans grande surprise : un homme, une femme



Et bien voilà, nous y sommes, sans grande surprise l’affiche du second tour de l’élection présidentielle Ségo-Sarko, que l’on nous annonçait à coups de démentis depuis plus d’un an maintenant, est pourtant bien celle à laquelle nous avons eu droit en ce dimanche 22 avril 2007. Pas de 21 avril bis donc, les électeurs ont voté « utile » dès le premier tour, les deux finalistes émergent avec des scores solides avec un large 31,5% du côté de l’UMP et 25% pour le camp socialiste ; des scores bien plus solides qu’ils ne le furent en 2002 où l’on avait assisté à un éparpillement des voix, au profit des « petits candidats », qui eux mêmes étaient à l’origine du naufrage socialiste. Deux finalistes appartenant aux deux principales formations politiques françaises, ce sera contrairement à 2002, la possibilité pour les français de faire un « choix », programme contre programme, idées contre idées. Par ailleurs, pour dresser un bref bilan arythmétique, on s’aperçoit que l’UMP, le PS et l’UDF rafflent à eux seuls 75 % de l’électorat de ce premier dimanche présidentiel, ce qui met à mal les partis Tout juste 2% pour le Parti Communiste de Marie-George Buffet, Arlette Laguiller et Dominique Voynet sont quant à elles créditées toutes les deux de 1,5 des suffrages. Mais ce qu’on remarquera surtout, c’est bien la défaite cinglante de Jean-Marie Le Pen (10,5%), lui qui créa la surprise un certain 21 avril 2002. Au delà de ce revers pour le FN qui enregistre son plus mauvais score depuis 1974, il semble plus largement que c’est la fin d’une ère pour le parti tout entier, en 2012 son chef de file aura 84 ans et toute logique, il ne sollicitera plus les suffrages une sixième fois. Lors de son allocution post résulats, le candidat FN, sortant par la petite porte, aura eu cette petite phrase : « j'ai commis une erreur d'appréciation », peut-être le combat de trop ?

Bayrou arbitre

L’enjeu principal du second tour sera principalement de savoir que deviendra le vote centriste pour François Bayrou qui a raté son pari mais qui achève tout de même son marathon présidentiel avec un score honorable de 19% et triple ainsi son score de 2002. Le vote centriste devrait plutôt se déplacer vers la droite, en espérant qu’il n’aura pas trop à souffrir du vote anti-Sarkozy. En coulisses ou en plateau, les appels à voter à gauche ou à droite ont commencé, les marchandages électroraux se préparent, UMP et PS sont fins prêts à faire les yeux doux aux électeurs de François Bayrou, avant le grand débat télévisé du 2 mai prochain. Un débat télévisé, où les Français qui n’auraient pas encore remarqué le manque de charisme évident de Ségolène Royal, pourront s'en rendre compte lorsqu'elle sera confronté à son pire ennemi. Très franchement, comme une Ségolène Royal qui ne parvient même pas à faire l'unanimité dans son propre camp pourra t-elle s'imposer dans un meeting européen voire négocier avec Poutine ou Bush dans un G8 ? En outre, au Parti Socialiste, on considère que la victoire passe par un rassemblement des communistes et des révolutionnaires pour donner avec eux dans le Tout Sauf Sarkozy, attention à ce que l'effet boomerang ne frappe pas toute la joyeuse troupe d'éléphants royale...au moment où Nicolas Sarkozy va encore rassembler, la candidate socialiste va s'aventurer dans des marchandages, avec l'UDF de Bayrou, avec qui elle réfutait une quelconque alliance il y'a encore une semaine sur propositions de Rocard et Kouchner.

Résultats avant l’heure

La lutte Ségo-Sarko est engagée, qui succédera à Jacques Chirac dans maintenant moins de deux semaines ? Réponse le 6 mai vers 20h, à moins que les médias étrangers ne s’en mêlent. En effet, l’hypocrisie de la loi électorale qui interdit la publication des résultats avant 20 heures aura joliment été détournée par les médias internet étrangers : suisses, belges, polonais ou anglais, l’affiche du second tour en France était déjà largement connue vers 18 heures déjà, tant les écarts étaient importants entre les candidats.

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dimanche 18 mars 2007

Kärcher veut nettoyer son image


"Nettoyer au Kärcher la cité des 4000" de la Courneuve en région parisienne, tels ont été les mots que le ministre de l'Intérieur a employé suite au décès d'un enfant en pleine crise des banlieues en 2005. Cette expression aura largement défrayé la chronique politique pendant de longs mois et jusqu'à aujourd'hui Nicolas Sarkozy a parfois du mal à se défaire de l'étiquette "Kärcher" que ses opposants ne manquent pas de lui coller.
Au delà même de la polémique et de la provocation que cette expression a crée, Kärcher, entreprise qui produit des appareils de nettoyage à haute pression a du jouer avec son image de marque en étant confronté au débat politique ; à tel point que le mot Kärcher est presque entré dans le langage quotidien : pour preuve quand on ouvre le Petit Robert 2007 à la lettre K, on peut lire : "Kärcher" n.m. : "Du nom du fondateur de l'entreprise, l'allemand Alfred Kärcher. Nettoyeur qui projette de l'eau sous forte pression." Mis à part le tapage médiatique qui en a résulté, certains auteurs ne se sont pas privés de faire des mauvais jeux de mots, à l'instar de Philippe Cohen et Richard Malka qui ont publié en novembre dernier une bande-dessinée sous forme d'enquête, intitulée "La face karchée de Sarkozy", tout cela pour dire que l'entreprise allemande n'en a pas forcément tiré un réel profit commercial.

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C'est justement à cet effet qu'à cinq semaines du premier tour de l'élection présidentielle, que l'entreprise Kärcher a décidé de mettre terme à la connotation politique qu'on associait à la marque, via un communiqué publié dans la presse, où la firme germanique s'explique justement auprès de ses clients sur l'amalgame qui a été fait autour de ses produits par les déclarations du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy.
Néanmoins, la question que l'on peut se poser c'est pourquoi une telle action de communication intervient près d'un an et demi après les faits alors que l'on en a tant parlé ? Les ventes des produits Kärcher auraient-elles subi un ralentissement en raison de la mauvaise image que cette marque véhiculerait ou a t-on préféré que le dossier sensible de la crise des banlieues soit entériné et ainsi éviter de mettre de l'huile sur le feu ?
Quoi qu'il en soit que l'on parle de bon ou mauvais coup de pub pour la marque Kärcher, il y'a une chose qui est sur c'est que le principal intéressé dans cette affaire, par une démarche peu propre, ne s'est pas forcément rendu service en vue des présidentielles.

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mercredi 14 février 2007

Non, Sarkozy n'avait pas d'oreilette face aux 100 Français


Lors de son passage inaugural dans la nouvelle émission politique de TF1 "J’ai une question à vous poser", Nicolas Sakozy a défrayé la polémique chez certains observateurs aguéris, selon lesquels le candidat UMP à la présidentille était équipé d'une oreillette lui soufflant les réponses en direct.
Sur les captures d'écran, on croit apercevoir une oreillette mais il ne s'agit que d'une illusion optique en réalité à cause d'un cheveu royalement bouclé, quant à savoir si le direct a été préparé, on peut imaginer que oui, surtout lorsque l'on sait que l'émission est produite par une société d'un sarkozyste de la première heure, Dominique Ambiel, ex-conseiller en communication de Jean-Pierre Raffarin.

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