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vendredi 22 juin 2007

Le Pacte Présidentiel Royal, la farce tranquille !


Interviewée mercredi dernier dans l'émission Question d'info (LCP-Le Monde-France Info), l’ex-candidate socialiste à l’Elysée, a déclaré à propos du smic à 1500 euros et de la généralisation des 35 heures, que « ce sont des idées qui ne sont pas crédibles, pas cohérentes avec le projet socialiste ». Des idées qu’elle avait pourtant fait siennes dans son « Pacte Présidentiel ». Incapable d’harmoniser ses propres convictions, Ségolène Royal a fait preuve une fois de plus de son amateurisme politique et de son manque de crédibilité. Hormis son propre qui s’est fait berner, ce sont pas moins de 16.790.611 électeurs qui ont cru dur comme fer, au projet en carton de l’élue de Poitou-Charentes. Comment peut-elle maintenant jouir d’une quelconque crédibilité au sein de ses rangs, si elle souhaitait briguer le poste de premier secrétaire, toujours occupé par son futur ex compagnon François Hollande ? Ségolène Royal s’est aussi dite prête pour 2012, sans préciser si elle envisageait de concourir aux Jeux Olympiques ou dans la course à l'Elysée.

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mardi 8 mai 2007

Tony Blair salue la victoire de Sarkozy en français


En bon francophile, l’ex futur Premier ministre britannique Tony Blair a tenu a saluer la victoire du candidat Sarkozy, dans la langue de Molière. Après avoir déjà félicité le nouveau Président français le soir de sa victoire au téléphone, le locataire du 10 Downing Street a voulu adresser ses félicitations au peuple français, en diffusant un message vidéo sur le site internet du gouvernement anglais, relayé ensuite par le leader mondial du partage de vidéos en ligne, You Tube. Malgré les divergences franco-britanniques, Tony Blair a manifesté son souhait de voir coopérer les deux Etats, même si de son côté après 10 années au pouvoir, la sortie est imminente. Avec un Sarkozy très porté sur les Etats-Unis, un axe Paris-Londres-Washington n'aurait pas été pour déplaire à Tony Blair, à qui on prédit déjà le fauteuil de la Banque Mondiale, éclabousée par un récent scandale autour de la personne de Paul Wolfowitz.

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lundi 7 mai 2007

Autopsie d'un échec annoncé



Improvisation maîtrisée, tel était le leitmotiv prôné par Ségolène Royal dans sa course à l’Elysée, un leitmotiv qui a malheureusement conduit à la troisième débâcle consécutive du Parti Socialiste à l’élection présidentielle, le bilan est lourd pour les Socialistes, où à l'approche des législatives on craint la division.

Erreur de casting lors de la primaire En effet, il manquait à la candidate Ségolène Royal cette expérience du terrain pour mener une campagne de longue haleine, mais surtout cette habilité à rassembler au sein de son propre camp, rassembler est clairement ce qui a fait le plus défault à la candidate socialiste lors de son combat présidentiel. Investie lors de la primaire du PS au détriment de MM. Fabius et Strauss-Kahn, Ségolène Royal a voulu faire cavalière seule en menant sa campagne participative avec les Français, ce n’est que sur le tard que les Eléphants sont venus soutenir la gazelle, lorsque sa campagne semblait perdre de la vitesse.

Un projet socialiste en décalage avec la réalité du pays Les résultats sont là pour en témoigner, on ne perd pas la présidentielle trois fois de suite si on a entre les mains le projet gagnant ! Un projet de société assez confus et des revirements de positions sur des sujets clés durant la campagne, n’ont que contribués à affaiblir la légitimité de la candidate socialiste aux yeux du peuple Français. Un projet socialiste peu lisible et peu dynamique, où droits ne rimaient pas avec devoirs pour les citoyens Français.

Une candidature brouillon La connaissance approximative des dossiers centraux était palpable chez Ségolène Royal, dans la grande majorité de ses interventions dans les médias, elle adoptait une attitude désinvolte, ne parvenant pas à se doter de la stature et du sérieux qui attraient à la fonction présidentielle. Ses connaissances parfois très énigmatiques en matière de politique étrangère en étaient le parfait reflet.

L’absence d’un programme clair Au lieu de défendre son projet de société contre celui de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal se contentait trop souvent d’attaques virulentes envers son concurrent de droite, en créant autour de la personne de Monsieur Sarkozy un climat de terreur dans ses discours. Son manque d’assurance était parfois synonyme d’arrogance, notamment lorsqu’elle perdit son sang froid à plusieurs reprises dans l’entre deux-tours en décriant le Tout Sauf Sarkozy que les électeurs sanctionneront par le Tout Sauf Ségolène au final.
Alors que dans ses meetings de campagne on entendait ses jeunes sympathisants scander : « Sarko sale facho » ou « Sarko on aura ta peau », Ségolène Royal de sa part n’a jamais montré davantage de respect envers son adeversaire, un manque de respect qui lui a valu un échec royal.

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vendredi 4 mai 2007

Naufrage en vue pour le navire Royal



Les instituts de sondages sont formels, c’est un raz de marée Sarkozy qui s’annonce pour ce dimanche, pas un seul d’entre eux n’a donné Ségolène Royal gagnante face au candidat de droite, qui voit osciller ses intentions de vote entre 52% et 55%. Même tendance dans les médias étrangers où de façon unanime, le nom de Sarkozy est déjà sur les lèvres de tous les journalistes. Dans le camp socialiste, on commence sérieusement à craindre le naufrage du 6 mai : Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de Ségolène Royal, a lui même avoué cette semaine, que « cela va être très difficile ». Mieux encore, Jacques Séguéla, socialiste de la première heure et artisan de la première victoire de Mitterrand en 1981 avec « La Force Tranquille » , a rallié Sarkozy dans l’entre deux tours !

Trahison en lunettes noires

Sans parler de Claude Allègre, ancien ministre de Lionel Jospin, qui a été aperçu ce vendredi au QG de l'UMP rue d'Enghien en lunettes noires, lui aussi semble t-il voudrait échapper au naufrage Royal. A propos de la polémique sur la scolarisation des handycapés qui a resurgi lors du débat de l'entre deux-tours, Allègre affirma : "Ségolène Royal a menti", en ajoutant "qu'elle n'avait pas fait grand chose en leur faveur", la France Présidente serait-elle menteuse ?
Lors de cette dernière semaine de campagne, Ségolène Royal, impuissante et consciente de sa mauvaise stature dans l’opinion, sera restée sur la défensive, en adoptant une attitude agressive envers son rival de l’UMP et en se contentant de dénonçer le « Danger Sarkozy », au lieu de tenter de faire comprendre son programme jusqu’à la dernière heure.

Gagner la légitimité populaire

Arrogante et imprécise, Ségolène Royal l’aura été durant le débat télévisé du 2 mai, quatre jours auparavant c’est dans un hôtel parisien que Royal espérait trouver le soutien de l’UDF dans un débat improvisé avec François Bayrou, le troisième homme de cette présidentielle 2007 ; peine perdue car les parlementaires UDF auront entre temps virés à droite. Sarkozy donné archi-favori pour succéder à son mentor, Jacques Chirac, cela ne doit pas décourager les électeurs pour se rendre massivement aux urnes dimanche, de façon à conférer au candidat de l’UMP la plus large légitimité possible pour faire taire ses opposants, qui promettent déjà manifestations et violences. Si dimanche Nicolas Sarkozy arrivait aux portes de l’Elysée avec 55% de soutien, cela permettrait au candidat UMP de faire mieux que François Mitterrand, qui lors de l'élection présidentielle de 1988, avait obtenu la confiance des Français à 54,02%.

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lundi 30 avril 2007

On ne blague pas avec le sous-titrage


Dérapage anti-Sarkozy manifeste, un pigiste du service international du Journal Télévisé de France2 basé à New-York, a réalisé une traduction assez fantaisiste dans un sous-titrage d’un discours de Nicolas Sarkozy, rediffusé sur plusieurs chaînes du cable aux Etats-Unis. En effet, le contraste des propos exclut toute erreur de traduction : dans son allocution post résultats du 1er tour, le candidat de l’UMP a lancé ces quelques mots à la foule de la salle Gaveau à Paris : « J’invite tous les Français (...) à s’unir à moi », qui de l’autre côté de l’Atlantique deviendront « J’invite tous les Français (...) à rejoindre mon égo surdimensionné ». Une petite traduction assassine qui lui aura coûté son poste.
Le sous-titrage de ces programmes est maintenant doublement menacé : d’un côté car il est en partie subventionné par le Ministère des Affaires Etrangères qui a décidé de suspendre ses aides pour le moment, d’un autre côté par la montée en puissance de France24, la nouvelle chaîne française de l’information qui connait un franc succès, depuis son lancement en décembre 2006 et qui propose également une version anglophone de ses programmes, de quoi mettre à mal les mauvais sous-titrages.

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lundi 23 avril 2007

Sans grande surprise : un homme, une femme



Et bien voilà, nous y sommes, sans grande surprise l’affiche du second tour de l’élection présidentielle Ségo-Sarko, que l’on nous annonçait à coups de démentis depuis plus d’un an maintenant, est pourtant bien celle à laquelle nous avons eu droit en ce dimanche 22 avril 2007. Pas de 21 avril bis donc, les électeurs ont voté « utile » dès le premier tour, les deux finalistes émergent avec des scores solides avec un large 31,5% du côté de l’UMP et 25% pour le camp socialiste ; des scores bien plus solides qu’ils ne le furent en 2002 où l’on avait assisté à un éparpillement des voix, au profit des « petits candidats », qui eux mêmes étaient à l’origine du naufrage socialiste. Deux finalistes appartenant aux deux principales formations politiques françaises, ce sera contrairement à 2002, la possibilité pour les français de faire un « choix », programme contre programme, idées contre idées. Par ailleurs, pour dresser un bref bilan arythmétique, on s’aperçoit que l’UMP, le PS et l’UDF rafflent à eux seuls 75 % de l’électorat de ce premier dimanche présidentiel, ce qui met à mal les partis Tout juste 2% pour le Parti Communiste de Marie-George Buffet, Arlette Laguiller et Dominique Voynet sont quant à elles créditées toutes les deux de 1,5 des suffrages. Mais ce qu’on remarquera surtout, c’est bien la défaite cinglante de Jean-Marie Le Pen (10,5%), lui qui créa la surprise un certain 21 avril 2002. Au delà de ce revers pour le FN qui enregistre son plus mauvais score depuis 1974, il semble plus largement que c’est la fin d’une ère pour le parti tout entier, en 2012 son chef de file aura 84 ans et toute logique, il ne sollicitera plus les suffrages une sixième fois. Lors de son allocution post résulats, le candidat FN, sortant par la petite porte, aura eu cette petite phrase : « j'ai commis une erreur d'appréciation », peut-être le combat de trop ?

Bayrou arbitre

L’enjeu principal du second tour sera principalement de savoir que deviendra le vote centriste pour François Bayrou qui a raté son pari mais qui achève tout de même son marathon présidentiel avec un score honorable de 19% et triple ainsi son score de 2002. Le vote centriste devrait plutôt se déplacer vers la droite, en espérant qu’il n’aura pas trop à souffrir du vote anti-Sarkozy. En coulisses ou en plateau, les appels à voter à gauche ou à droite ont commencé, les marchandages électroraux se préparent, UMP et PS sont fins prêts à faire les yeux doux aux électeurs de François Bayrou, avant le grand débat télévisé du 2 mai prochain. Un débat télévisé, où les Français qui n’auraient pas encore remarqué le manque de charisme évident de Ségolène Royal, pourront s'en rendre compte lorsqu'elle sera confronté à son pire ennemi. Très franchement, comme une Ségolène Royal qui ne parvient même pas à faire l'unanimité dans son propre camp pourra t-elle s'imposer dans un meeting européen voire négocier avec Poutine ou Bush dans un G8 ? En outre, au Parti Socialiste, on considère que la victoire passe par un rassemblement des communistes et des révolutionnaires pour donner avec eux dans le Tout Sauf Sarkozy, attention à ce que l'effet boomerang ne frappe pas toute la joyeuse troupe d'éléphants royale...au moment où Nicolas Sarkozy va encore rassembler, la candidate socialiste va s'aventurer dans des marchandages, avec l'UDF de Bayrou, avec qui elle réfutait une quelconque alliance il y'a encore une semaine sur propositions de Rocard et Kouchner.

Résultats avant l’heure

La lutte Ségo-Sarko est engagée, qui succédera à Jacques Chirac dans maintenant moins de deux semaines ? Réponse le 6 mai vers 20h, à moins que les médias étrangers ne s’en mêlent. En effet, l’hypocrisie de la loi électorale qui interdit la publication des résultats avant 20 heures aura joliment été détournée par les médias internet étrangers : suisses, belges, polonais ou anglais, l’affiche du second tour en France était déjà largement connue vers 18 heures déjà, tant les écarts étaient importants entre les candidats.

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dimanche 15 avril 2007

L'alliance de la dernière chance


Les sondages se suivent et se ressemblent mais aucun d’entre eux ne donne Ségolène Royal victorieuse au second tour, si elle venait à s’y qualifier. Dans cette avant dernière semaine de campagne, entre une enquête démentie des RG qui prévoyait l’élimination du PS dès le 1er tour et une Ségolène Royal de plus en plus tallonée par le candidat centriste François Bayrou, c’est un peu la confusion dans le camp socialiste et on sent que le vent tourne.
Précisément face à la menace Bayrou, deux figures du PS, Michel Rocard et Bernard Kouchner ont cette semaine successivement proposé d’annoncer aux électeurs avant le 1er tour une alliance PS-UDF, dans le but de créer une coalition contre celui qui monopolise la tête des sondages, je nomme Nicolas Sarkozy. Une alliance que François Hollande a récusé et qualifié d’ « inconcevable », au motif que les électeurs UDF voteraient Royal au second tour, soit mais pour cela il faudrait encore passer le barrage du premier tour ! Car si les éléphants socialistes se bornent à faire cavalier seul et n’ont pas compris que le seul qui est réellement en mesure d’inquiéter le candidat de l’UMP au second tour, c’est François Bayrou, on se dirige alors tout droit vers un 21 avril 2002 bis.

Plus que pour contrer Nicolas Sarkozy, faire alliance avec l'UDF et donc éviter la dispersion des votes, c'est également barrer la route à l'équipe de Jean-Marie Le Pen dont les sondages ne reflètent pas la menace mais dont la présence au second tour n'est pas un scénario à exclure. Le vote FN n'est pas facilement avoué dans les sondages, les récents événements en Gare du Nord et la crise des banlieues de 2005, encore présente dans les esprits, sont autant d'éléments qui mettent de l'eau sur le moulin Le Pen. En outre, si des anciens cadres du Parti Socialiste MM. Rocard et Kouchner, jouissant d’une certaine légitimité auprès de Français, avançent une telle idée, c’est qu’ils connaissent les dures réalités de la campagne électorale, sûrement plus que Ségolène Royal et sa joyeuse troupe d’éléphants.
Dans un entretien donné au Journal du Dimanche, Madame Royal fustige l'homme avec lequel on lui a conseillé de s'unir : "François Bayrou est une personnalité respectable, mais il n'a ni programme, ni équipe". N'ayez crainte Madame Royal, dimanche prochain, les urnes jugeront votre programme et votre équipe, à sa juste valeur.

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dimanche 8 avril 2007

Autour du Kärcher, Rachida Dati filmée à son insu...


Rachida Dati, un des porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy qui avait entre autres pour mission de réconcilier ce dernier avec les banlieues, vient peut-être de se tirer inconsciemment une balle dans le pied. Néanmoins à la différence de Arnaud Montebourg qui avait déboulé sur le plateau de Canal+ que "Ségolène Royal n'a qu'un seul défaut c'est son compagnon" pleinement conscient de la présence des caméras, la porte parole du candidat UMP a été victime d'une caméra qui semble malveillante.
Autour d'une rencontre informelle organisée par Paul Wermus journaliste à VSD, Rachida Dati a été emporté par un élan de confiance lorsque un des convives, Bruno Julliard, lui demanda à quelle ministère elle se voyait. Ignorant que la caméra se trouvait à quelques mètres d'elle, elle répliqua par une boutade "ministre de la rénovation urbaine à coup de Kärcher" ! Pourquoi cet entretien filmé le 28 février dernier n'est-il montré qu'aujourd'hui ? Les sympathisants socialistes pensent t-ils inverser la vapeur et faire oublier tous les derniers sondages très favorables à Nicolas Sarkozy avec ce genre de manoeuvres à deux semaines du 1er tour ?

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lundi 26 mars 2007

Le Pen rêvait d'un dernier duel avec Chirac


Dans les colonnes du journal France Soir à paraître aujourd'hui, Jean-Marie Le Pen affirme qu'il aurait aimé être opposé à Jacques Chirac le 6 mai prochain pour prendre sa revanche après la défaite de 2002, où l'actuel locataire de l'Elysée avait battu le candidat du Front National par un score sans appel de 82-18, digne d'un chef africain. Hélas pour lui, Jacques Chirac que Le Pen a qualifié de plus mauvais président que la Vème République n'ait connu, n'a pas tenté le combat de trop. Néanmoins les chances de voir un Jean-Marie Le Pen (crédité de 14% des voix) au second tour de la présidentielle sont très hypothétiques car le costume du "troisième homme" c'est bel et bien le candidat centriste François Bayrou (22%) qui l'a revêtu, et lui seul pourrait venir jouer les troubles-fêtes dans l'affrontement Royal-Sarkozy crédités respectivement de 25 et 26%.

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mercredi 21 mars 2007

Ambiance électrique dans les coulisses des émissions politiques


Le Canard Enchaîné rapporte cette semaine que Nicolas Sarkozy aurait piqué une grosse colère avant de passer à l'antenne dans l'émission France Europe Express présentée par Christine Ockrent, le dimanche soir sur France3. En effet à son arrivée dans les studios, personne n'aurait été là pour l'"accueillir" comme il se doit, de plus il ne disposait pas d'une place réservée dans la salle de maquillage.
Le candidat UMP aurait déclaré : "Mais enfin, il n'y a personne pour m'accueillir ? La direction n'est pas là ? Mais que font-ils ? Qui suis-je pour être traité comme ça ?"

Nicolas Sarkozy aurait alors menacé de quitter le plateau mais au final on est parvenu à le faire revenir, ça aurait été tout de même dommage de se priver d'un temps d'antenne suivi par des électeurs potentiels ! Il n'en est pas allé à demander qu'on lui appelle un taxi, comme l'avait fait Alain Delon dans l'émission de Marco Fogiel, furieux d'avoir trop attendu pour passer à l'antenne... Ségolène Royal, pour sa part, n'a pas moins d'exigences, car elle était venue également dans cette même émission de Christine Ockrent, accompagnée de son propre coiffeur et de sa maquilleuse auxquels on aurait libéré entièrement la salle commune de maquillage, nos candidats aux présidentielles sont de vraies rock stars !

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dimanche 18 mars 2007

Kärcher veut nettoyer son image


"Nettoyer au Kärcher la cité des 4000" de la Courneuve en région parisienne, tels ont été les mots que le ministre de l'Intérieur a employé suite au décès d'un enfant en pleine crise des banlieues en 2005. Cette expression aura largement défrayé la chronique politique pendant de longs mois et jusqu'à aujourd'hui Nicolas Sarkozy a parfois du mal à se défaire de l'étiquette "Kärcher" que ses opposants ne manquent pas de lui coller.
Au delà même de la polémique et de la provocation que cette expression a crée, Kärcher, entreprise qui produit des appareils de nettoyage à haute pression a du jouer avec son image de marque en étant confronté au débat politique ; à tel point que le mot Kärcher est presque entré dans le langage quotidien : pour preuve quand on ouvre le Petit Robert 2007 à la lettre K, on peut lire : "Kärcher" n.m. : "Du nom du fondateur de l'entreprise, l'allemand Alfred Kärcher. Nettoyeur qui projette de l'eau sous forte pression." Mis à part le tapage médiatique qui en a résulté, certains auteurs ne se sont pas privés de faire des mauvais jeux de mots, à l'instar de Philippe Cohen et Richard Malka qui ont publié en novembre dernier une bande-dessinée sous forme d'enquête, intitulée "La face karchée de Sarkozy", tout cela pour dire que l'entreprise allemande n'en a pas forcément tiré un réel profit commercial.

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C'est justement à cet effet qu'à cinq semaines du premier tour de l'élection présidentielle, que l'entreprise Kärcher a décidé de mettre terme à la connotation politique qu'on associait à la marque, via un communiqué publié dans la presse, où la firme germanique s'explique justement auprès de ses clients sur l'amalgame qui a été fait autour de ses produits par les déclarations du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy.
Néanmoins, la question que l'on peut se poser c'est pourquoi une telle action de communication intervient près d'un an et demi après les faits alors que l'on en a tant parlé ? Les ventes des produits Kärcher auraient-elles subi un ralentissement en raison de la mauvaise image que cette marque véhiculerait ou a t-on préféré que le dossier sensible de la crise des banlieues soit entériné et ainsi éviter de mettre de l'huile sur le feu ?
Quoi qu'il en soit que l'on parle de bon ou mauvais coup de pub pour la marque Kärcher, il y'a une chose qui est sur c'est que le principal intéressé dans cette affaire, par une démarche peu propre, ne s'est pas forcément rendu service en vue des présidentielles.

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jeudi 1 mars 2007

L’ombre d’Al-Qaida planerait sur la France


Le terrorisme pourrait-il s'inviter au coeur de la campagne présidentielle française ? A en croire la publication d'un rapport des services de renseignements français dans le quotidien arabe londonien Al-Hayat en février, la France pourrait s'exposer au même sort qu'a connu l'Espagne en 2004 lors des attentats de Madrid en pleine campagne électorale, où contre attente Aznar avait du s'incliner face à Zapatero. Parmi les raisons qui pourraient inquiéter la France, on peut en recenser principalement deux : en premier lieu l'engagement de jeunes volontaires européens dans la branche irakienne d'Al-Qaida, d'autre part les chefs de l'organisation terroriste reprochent à la France son soutien inconditionnel aux pays musulmans qu'elle a colonisé et tout particulièrement l'Algérie. La mot d'ordre donné d'Al-Qaida contre la France qualifiée de "pays infidèle" est le suivant : Votre «droit légitime consiste à le combattre y compris sur son propre territoire, surtout qu’il traque les moudjahidine sur son territoire et dans les pays voisins (…) et qu’il est un allié sûr des Américains et des juifs» selon le texte.
Les cibles visées en France seraient tout comme en Espagne les transports en commun de la capitale qui sont des endroits privilégiés pour les terroristes, comme ce fût également le cas lors des attentats de Londres en 2005. La question qui se pose est finalement si la France est-elle suffisament parée et comment peut-elle prévenir, à commencer par la sensibilisation de l'opinion publique sans la plonger dans un climat de terreur ?

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